Que voir, que visiter dans la vieille ville de Vienne : balade dans le centre historique

Le centre historique de Vienne vu d'avion

Le centre historique de Vienne vu d’avion

Le centre historique ou vieille ville de Vienne (ou Innere Stadt en allemand) se situe à l’intérieur du Ring, boulevard circulaire correspondant aux anciens remparts.

Il est également délimité par le canal du Danube (et non pas le fleuve).

La vieille ville de Vienne est assez grande (près de 3 km²) et renferme la plupart des monuments et musées de la capitale, notamment le grand palais impérial de Hofburg, la cathédrale ainsi que bon nombre de belles églises et de façades Jugendstil ou Sécession.

C’est parti pour une petite balade dans le centre historique de Vienne, le plus touristique, où le voyageur sera à coup sûr amené à passer !

Que voir, que visiter dans la vieille ville de Vienne ? Suivez-moi ! 😉

Plan du centre ville historique de Vienne


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Présentation de la vieille ville de Vienne

Le but de ce voyage à la belle saison était bien sûr de découvrir à quoi la ville de Vienne ressemblait et donc d’en arpenter les rues !

Après avoir visité de nombreuses villes de l’ancien empire austro-hongrois nous ne fûmes pas dépaysés, l’architecture autrichienne se retrouvant un peu partout en Europe centrale.

Vienne n’est cependant pas la ville que nous avons trouvé la plus belle (du moins la vieille ville).

Nous avons par exemple été plus bluffés par le centre de Prague ou même celui de Cracovie, aux immeubles plus colorés ou ouvragés (pour Prague).

En effet, les façades de la vieille ville de Vienne offrent plutôt un aspect crème ou des couleurs très claires. Elles ne rendent malheureusement pas très bien sous le ciel gris qui caractérise la plupart des journées viennoises !

Et pas très bien en photos non plus d’ailleurs selon moi, les rues, pour la plupart étroites, n’aidant pas. La plupart des immeubles sont bâtis sur le même modèle baroque.

Cependant, cette homogénéité n’est qu’apparente. Vienne souffrit en effet de destructions en 1945, et en porte encore les stigmates dans son bâti. ça et là, des immeubles modernes sans charme jalonnent le parcours, gâchant un peu la vue.

Plus sympa, on peut également voir quelques belles créations Art nouveau ou Jugendstil en allemand, ou Sécession. De ce côté-là, cela nous a rappelé Brno en République tchèque, avec un peu moins de couleurs !

La vieille ville de Vienne autour de Kärntner Strasse et de la cathédrale

Vu la taille de la vieille ville de Vienne, on peut passer du temps à y flâner !

Malheureusement, l’axe principal, Kärntner Strasse qui va de l’opéra à la cathédrale, principale rue commerçante, n’est pas le plus beau, ayant trop souffert de reconstructions modernes. Les rues autour de la cathédrale de Vienne sont déjà plus sympas et jolies !

On trouve aussi bien des rues animées avec restos (souvent pour touristes, hélas), quelques boutiques, bars (mais pas assez par là, hum).

Mais aussi d’autres rues plus tranquilles où vous ne croiserez pas un chat ! (tant mieux, j’aime pas les chats…) Par contre, dans le coin, on y croise des canards ! 😉

Le palais d’hiver du duc Eugène de Savoie

Malheureusement ce beau palais ne possède pas le recul nécessaire pour l’admirer !

Il s’agit d’une dépendance du palais du Belvédère, on peut y découvrir les anciens appartements ainsi que des expositions d’art contemporain. Nous nous sommes contentés d’en admirer la façade !

Le Graben

Partons de la place de la cathédrale de Vienne pour aller voir cet ancien ravin comblé. Petit coup de cœur !

Le Graben est clairement un lieu majeur d’animation dans la ville, avec ses nombreuses terrasses de cafés ou restaurants, et de jolis façades. Au milieu trône l’impressionnante colonne de la peste, encore plus remarquable de nuit !

Miam le café viennois (Einspänner) et le bon gâteau au « Café de l’Europe », avec vue sur la rue depuis le premier étage. À arpenter de jour comme de nuit ! 😉

Plus au nord de la vieille ville de Vienne

J’ai pour ma part plus apprécié le côté nord de la vieille ville de Vienne, autour de Fleishmarkt et de l’ancien quartier juif.

Il est plus pittoresque selon moi, avec notamment une sympathique petite place où s’étalent les terrasses de bars. J’y ai d’ailleurs trouvé mon bonheur avec des Long drinks à… 50 cts ! (en happy hours)

Là encore, on alterne entre rues animées, les endroits plus calmes et… les boutiques à touristes. Le pauvre Klimt et la « pauvre » Sissi doivent se retourner dans leurs tombes devant une telle mercantilisation de leurs personnes !

Dans tous les cas, ce que j’ai bien apprécié dans la ville de Vienne, c’est l’omniprésence des salons de thé. Notamment de la chaîne Aïda, aux prix abordables pour toutes les bourses et aussi bien fréquentée par les locaux que par les touristes.

Vienne est certainement LA ville à gâteaux ! 🙂

Une des mes rues préférées fut la Schönlaterngasse (à vos souhaits, enfin, Gesundheit !) ou rue de la lanterne dans la langue de Molière.. Ça et là on peut pénétrer dans les jolies cours intérieures, c’est tranquille !

Les places de la vieille ville de Vienne

Stephanplatz à Vienne

Stephanplatz à Vienne

La vieille ville de Vienne comporte finalement peu de grandes places. Stephanplatz, où trône fièrement la cathédrale gothique, n’est pas très large et finalement pas très belle !

En revanche nous avons bien apprécié la place Am Hof, avec une très belle caserne de pompiers (original !) et le Freyung, sorte de place triangulaire.

Plus au nord, Judenplatz, la « place des Juifs » est également très harmonieuse et pittoresque. On y trouve une sculpture moderne représentant des livres ouverts, ainsi que le musée Juif. Original !

Plus au sud, la Neuer Markt déploie de jolies façades de styles différents. C’est là que l’on peut visiter la crypte des Capucins, renfermant les très ouvragés tombeaux impériaux.

Mais à 7,5€ l’entrée, il faut être motivé, car pour le prix, ce n’est pas bien grand !

La Hoher Markt est peu intéressante (plutôt moderne, donc bof). Mais elle présente une curiosité plutôt sympa : l’horloge Jacquemart.

De style Sécession, des personnages en automates se déplacent au fil des heures. C’est à midi que tout s’anime le plus ! J’aime bien ce genre de curiosités !

Autour du palais d’Hofburg

 

Cette ancienne résidence impériale occupe une bonne partie du sud de la vieille ville de Vienne !

On ne s’en rend pas forcément compte car le palais est constitué de nombreuses cours intérieures.

Plusieurs bâtiments abritent désormais des musées (comme le musée d’ethnologie, le musée d’instruments de musique…).

On peut rentrer dans certaines cours et en admirer les façades donnant côté Ring ou côté ville.

Même s’il s’agit d’une des principales attractions de la ville de Vienne, nous le l’avons pas visité, justement pour éviter les hordes de touristes se pressant en cette saison. Tant pis, Sissi attendra une prochaine fois !

Petit regret quand même pour la bibliothèque nationale, que j’aurais bien aimé voir ! Le palais en lui-même reste plutôt sobre voire un peu massif parfois. Pas forcément ce que je préfère dans l’absolu, mais cela reste un « incontournable ».

Les fans de bling-bling apprécieront sans doute la Schatzkammer, ou « chambre du trésor royal ».

Pour ma part, j’aime bien ce qui brille, les beaux bijoux, les pierre précieuses (je suis une souris qui a du goût, et je reste une fille, quand même !). Mais chaque attraction étant payante et pas si donnée, j’ai passé mon tour pour cette fois.

En débouchant d’une des cours du palais, on arrive sur la Michaelerplatz, sur laquelle on retrouve quelques vestiges romains.

Faisant face au palais, l’immeuble dessiné par Adolf Loos, dans un style Sécession très épuré et résolument moderne. On raconte qu’il faisait horreur à l’empereur François-Jospeh (et pour être honnête, je suis pas fan non plus, hum).

Le palais Ferstel

Le palais Ferstel est un rès beau palais néo-Renaissance situé non loin de Hofburg.

Il abrite désormais le célèbre Café Central (mais j’y reviendrai plus en détails, avec plein de photos de gâteaux !).

Mais on y trouve également un passage couvert permettant de déboucher directement sur le Freyung.

Les immeubles Jugendstil et Sécession de la vieille ville de Vienne

La vieille ville de Vienne possède un caractère résolument baroque. Toutefois on y retrouve un certain nombre d’immeubles Sécession ou Art nouveau (Jugenstil).

S’ils sont disséminés un peu partout, il faudra aller vers la Fleishmarkt pour en admirer le plus ! Comme je suis une souris également fan d’architecture, je ne pouvais pas les manquer ! En voici une sélection… 🙂

Construction assez emblématique de la ville : l’ancienne Caisse d’Épargne de la Poste.

Cet édifice d’un style Sécession très épuré, est signé par le grand maître du genre, Otto Wagner. Il s’agit désormais d’un simple bureau de poste à l’accès gratuit dans le hall.

Bon je ne vais pas mentir, c’est un peu trop froid pour moi, je préfère les immeubles plus ouvragés ! Oui je sais, jamais contente cette souris, mais que voulez-vous, j’aime les belles courbes, à mon image, sans doute… 😉

Boutiques dans la vieille ville de Vienne

Quand je me balade dans une ville, j’aime bien en lécher les vitrines ! Bon pas forcément pour faire du shopping au sens propre (et pour les robes on repassera, j’en trouve difficilement à ma taille !), mais pour voir ce qu’on y trouve.

À Vienne, on frôle vite l’indigestion de « klimeteries » ou de bricoles à l’effigie de Sissi. Bon, je laisse ça aux autres…

Bien aimé en revanche l’invasion de canards ! Après les vrais qui se promènent en ville, les « faux », déclinés sous toutes les formes, et de partout !

J’aurais préféré des souris, mais j’aime bien les canards aussi. Petite note insolite, on trouve un peu partout des journaux en libre-service, il suffit d’introduire une pièce dans un cadenas. Original !

Karlsplatz

Voyageurs, vous passerez sans nul doute par cette place qui fait office de « hub » de transports, plusieurs lignes de métro s’y croisant.

Ne manquez donc pas de sortir de terre pour aller y faire un petit tour !

Je ne l’ai pas trouvée forcément belle, entre nous, il y a mieux, mais l’intérêt réside surtout dans les « monuments » qui la composent.

En effet, le grand architecte Otto Wagner y dessina les deux pavillons jumeaux de métro, dans le style de la Sécession viennoise.

Karlsplatz à Vienne : pavillon de métri et Karlskirche

Comme j’aime bien les jolies entrées de métro, et qu’on n’en voit pas partout, je ne pouvais manquer ça !

L’un fut reconverti en café (mais un peu cher, et peu de bons gâteaux, alors j’ai préféré ne pas m’y attarder…) l’autre en petit musée dédié au mouvement Sécession et à Otto Wagner.

Au loin, la Karlskirche est une véritable image de carte postale de la ville, avec son joli miroir d’eau ! (de quoi faire une belle photo avec moi devant…).

J’ai pu un peu flâner dans le parc qui orne la place, mais le temps n’était malheureusement pas trop propice à la farniente.

Nous avons trouvé sympa de voir ces drinktruck un peu partout, pratique pour se désaltérer !

Ah, j’ai bien sûr testé une fameuse Wurst dans un stand à saucisses ! Par contre je n’ai pas aimé la chouette sur un immeuble Art déco. Entre les félins et les chouettes, je me sens persécutée !

Le pavillon du métro d’Otto Wagner

Après avoir visité celui de Hietzing, j’ai poursuivi ma découverte de la Sécession viennoise ici, toujours en profitant de la gratuité du premier dimanche du mois (5 €, je trouve ça un peu cher pour le contenu).

J’ai surtout trouvé la déco à mon gout même si cela reste plus simple que celui de Hietzing. Que voulez-vous je ne suis pas une souris fan de déco épurée moderne.

J’ai bien aimé aussi les maquettes qu’on y trouve : celle du projet pour le musée de la ville de Vienne, par Otto Wagner, et celle de la Kirche am Steinhof.

Bien dommage que le musée de la ville ait finalement été installé dans une horreur des années 1960, le projet de Wagner avait tellement plus de gueule !

Quant à l’église, elle existe bien, mais elle est loin, pour un premier séjour, un peu compliqué de la visiter (ouverture seulement le week-end).

J’ai quand même pu l’admirer de loin depuis le parc de Schönbrunn, avec mon gros zoom (d’appareil photo, pas mon museau) ouf !

Karlskirche (église Saint-Charles-Borromée)

Voilà une église destinée à en mettre plein la vue ! Ils n’ont pas fait les choses à moitié les Habsbourg !

Véritable apogée du baroque, la Karlskirche mêle différents éléments directement inspirés des monuments romains, connaissant bien cette ville, j’ai pu les reconnaître !

Le dôme copié inspiré de celui de Saint-Pierre, les fausses colonnes trajanes

Karlskirche à Vienne

Beau patchwork, de l’historicisme avant l’heure !

Bon je reconnais que le résultat est du plus bel effet, le miroir d’eau ingénieusement disposé devant la façade amplifiant cette impression de gigantisme et de théâtralité toute baroque (puis ça permet de faire de belles photos…).

Cela donne envie de la visiter en tout cas. L’entrée est cependant payante, et chère ! (8 €).

Je n’ai pas trop compris si cela était dû aux travaux : en effet, la coupole est actuellement en restauration et pendant ce temps un ascenseur permet d’y accéder et d’admirer de près les détails peints, une occasion rare !

Bon, comme votre souris est adepte des bons plans, j’ai pu profiter de « la longue nuit des églises » pour y entrer gratuitement. Bien sympa en effet de pouvoir grimper dans la coupole !

Le reste de l’église n’est pas mal non plus….

Le Wien Museum (musée de Vienne)

Emilie Flöge, Klimt, musée de Vienne

Emilie Flöge, Klimt

Il s’agit, comme son nom l’indique, du musée de l’histoire de la ville de Vienne.

Gratuit le premier dimanche du mois lui aussi (10 € sinon), j’avais très envie de le visiter pour pouvoir admirer les œuvres de Gustav Klimt qui y sont exposées, ainsi que celles d’Egon Schiele (son élève).

D’ailleurs étant une souris cultivée (puisque je vous le dis), j’ai pu remarquer que ce dernier s’inspirait allègrement de Van Gogh pour certains de ses tableaux (je vous laisse deviner lesquels, il faut bien vous mettre à contribution !).

Quant à ce brave Klimt, j’ai pu me rendre compte de l’évolution de son style. Il faut dire que j’ai failli passer à côté d’un de ses premiers tableaux !

Maquette de Vienne XIXe siècle

Maquette de Vienne XIXe siècle

Le musée ne se limite cependant pas qu’à ça ! Il vous invite à découvrir l’histoire de la ville à travers des œuvres d’art, des maquettes, etc.

Je l’ai trouvé plutôt pas mal fait, et j’y suis restée presque 3 h ! (quand on aime, on ne compte pas… surtout quand il pleut dehors !).

Du Moyen-Âge à l’entre-deux-guerres en passant par la Renaissance, le baroque et l’époque Biedermeier (première moitié du XIXe siècle), tout y passe !

On y voit aussi bien des tableaux que des sculptures ou du mobilier. Bien sûr, ce sont les œuvres Sécession qui constituent le clou du spectacle ! J’ai bien aimé aussi la maquette de Vienne au XIXe siècle, c’est plus à ma taille !

Le palais de la Sécession

Éloignons-nous légèrement de la place vers l’ouest pour aller découvrir cet autre monument très célèbre de Vienne et véritable emblème de la Sécession !

Bon, comme je suis sympa, je vous résume ce mouvement : à la fin du XIXe siècle, un groupe d’artistes (Otto Wagner, Gustav Klimt, Adolf Loos…) en avait marre de la vague « historiciste » de l’époque.

En gros, on copiait les styles du passé, parfois en mélangeant le tout en espérant que la sauce prenne. Entre temps, le Jugendstil (Art nouveau) fit des émules dans toute l’Europe.

palais de la Sécession à Vienne

Il fallait donc trouver un style purement viennois, qu’on ne retrouverait nulle part ailleurs. Vienne n’était-elle pas la capitale du plus grand empire d’Europe ? Cette rupture avec les styles existants fut appelée Sécession.

Ce pavillon devait donc être un « manifeste » pour ce mouvement, et abriter des expositions liées à ce courant.

De nos jours, il fait toujours office de salle d’exposition, mais contemporaines. On a pu jeter un coup d’œil par derrière et voir une installation… quasi vide. Bon je vous avais dit que l’art contemporain et moi ça faisait deux…

Pour la « modique » somme de 9,5 € en 2017, vous aurez le privilège d’admirer la frise Beethoven dessinée par le grand Klimt. Bon pour le coup, pas de bon plan, alors tant pis, si je suis une souris, je ne suis pas un pigeon !

En parlant d’animaux, j’ai apprécié de voir des copines tortues à l’entée du pavillon (comme elles, j’aime prendre mon temps). Mais moins les chouettes… encore elles !

Bon, il y a quelques années j’ai eu l’occasion de voir une reproduction de la frise de Klimt dans une exposition à Paris. Par chance j’ai pu la prendre en photo, alors même s’il ne s’agit pas de l’originale, je la partage avec vous…

Ah et si ce pavillon vous dit vaguement quelque chose, sans doute avez-vous vu passer dans votre porte-monnaie une pièce autrichienne de 50 centimes d’euro ! 😉

Voilà, j’ai fait le tour de Karlsplatz ! Dirigeons-nous vers ce fameux Belvédère !

Les quelques rues entre la place et les jardins du palais sont plutôt agréables, mélange réussie de Jugenstil et d’immeubles bourgeois. Je suis passée devant l’ambassade de France, de style Art nouveau : plutôt pas mal !

Si un jour je dois m’y réfugier, je crois que je pourrais m’y faire…

À deux pas, je suis allée voir le monument à l’Armée rouge. Le soldat soviétique représenté constitue un hommage à la libération de la ville en 1945.

Mais le pays n’entra pas dans le giron soviétique, ouf, cela lui aura évité une poussée de tours d’immeubles bien moches. Les Viennois ayant peu apprécié cet épisode, le surnomment le monument au pillard inconnu…

Le palais du Belvédère et ses jardins

Nous y voilà enfin, quel suspense insoutenable ! Un autre emblème de la ville et le musée le plus visité du pays !

Cet ancien palais d’été (oui, les jardins, c’est mieux quand il fait beau…) du duc Eugène de Savoie abrite désormais la galerie nationale autrichienne.

Si vous vous fichez des moyen-âgeries ou des angelots joufflus de l’époque baroque, vous serez peut-être plus attirés par la collection d’œuvres de la Sécession viennoise, notamment les plus célèbres tableaux de Klimt !

Palais du Belvédère

Palais du Belvédère

Ici, le Baiser est à l’Autriche ce que la Joconde est à la France !

On vient du monde entier pour se prendre en selfie contempler ce chef d’œuvre de l’histoire de l’art ! Moins exotique pour les Français, la collection impressionniste attire également les foules.

Le musée est réparti dans différents bâtiments, chacun payant et avec des horaires différents…

Pour voir Klimt et ses copains, il faudra aller au Belvédère supérieur (tout en haut, donc), dans le bâtiment principal. J’ai pu jeter un œil au hall d’entrée par un petit trou de souris ! Infos sur le site officiel.

Judith, Klimt

Bon, n’aimant pas trop me presser en même temps que les troupeaux de touristes venus cocher les cases des must à visiter, j’ai préféré remettre la visite à un séjour plus hors saison.

Je me suis contentée de flâner dans les beaux jardins à la française.

De toute façon, les photos étant alors officiellement interdites dans le musée (apparemment une copie du Baiser reste quand même à disposition pour les amateurs de selfies.

Il ne faudrait pas que les touristes repartent trop mécontents quand même !) cela n’aurait pas changé grand-chose pour vous.

J’ai quand même pu prendre deux tableaux en photos lors d’une exposition parisienne, ouf ! Bon, les photos sont autorisées depuis 2019, ça évolue…

La vue est déjà pas mal ! Attention, ça grimpe, cela ne s’appelle pas « le Belvédère » pour rien !;-)

Tout en haut, on peut apercevoir les toits de la vieille ville et les tuiles vernissées de la cathédrale Saint-Etienne (que vous retrouverez, avec le Belvédère, sur les pièces autrichiennes de 10 et 20 centimes d’euro, l’office de tourisme est vraiment efficace !)

Décidément, Vienne regorge de jolis jardins, vraiment appréciables quand il fait beau… c’est-à-dire pas si souvent en fait !

Après cette balade dans la vieille ville de Vienne, découvrez ses plus belles églises !

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