Gastronomie à Saint-Pétersbourg

Si vous allez à Saint-Pétersbourg, vous vous demanderez sans doute ce que vous aller bien y trouver pour vous sustenter ! En 11 jours pleins dans la capitale culturelle de Russie, j’ai donc eu l’occasion de tester différents établissements.

Comme je vous le rappelle, je reste une souris « sans dents », et trois semaines en Russie, même si le pays n’est pas très onéreux, ça peut vitre chiffrer, j’ai donc du faire attention à mon porte-monnaie.

Si j’avais tout de même prévu de quoi me faire plaisir, un événement impromtu a fait que j’ai du partir avec moins de budget que je ne le pensais, et donc redoublé d’attention.

Manger bien et pas cher à Saint-Pétersbourg : les stolovayas

différents plats d'une cantine à Saint-Pétersbourg

escalope panée et tarte salée

Routards ou autres petits budgets, ne vous inquiétez pas, Saint-Pétersbourg ne vous videra pas vos bourses ! (du moins pas celles-là…).

Ville bien plus populaire que Moscou, on y retrouve à presque tous les coins de rues des cafétérias, appelées stolovaya (столовая), retenez bien ce mot !

En russe « salle à manger », il s’agit à la base des cantines soviétiques pour travailleurs, qui subsistent encore de nos jours (mais bien trop rares à Moscou par contre).

Certes, cela ne sonne pas très glamour, mais là-bas les « cantines » n »ont pas la même connotation négative que chez nous. Touristes et travailleurs s’y côtoient, le cadre est souvent agréable, et, fait pratique pour le voyageur non adepte de la langue de Pouchkine, les plats sont directement visibles et il suffit de montrer ce que l’on veut. Bon, d’accord, sans aucune connaissance de la gastronomie russe, c’est parfois un peu la loterie, mais qu’importe, au moins, on découvre !

différents plats d'une cantine à Saint-PétersbourgVous pouvez aussi vous familiariser avec les plats russes grâce à mon article explicatif. En tout cas, c’est rapide (parce que le service dans les restos de l’est sont plutôt lents…), et authentique !

C’est aussi là que vous gouterez surtout la cuisine traditionnelle russe, avec une variété de plats variant d’une stolovaya à l’autre, avec parfois plus de choix qu’au resto : soupes, salades, poulet à la kiev, escalope panée, saumon à la sibérienne, poisson, tartes salées, pirojki… Pas d’excuse pour ne pas manger équilibré, non mais !

Pratique pour les touristes : la mini-chaine Stolovaya 1, présente sur la perspective Nevski et sur le quai de Griboïedov menant à la cathédrale Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé. Outre le choix assez conséquent, le nom des plats est retranscrit en anglais, ouf, ça aide ! Même si je ne peux que vous conseiller d’apprendre le cyrillique, pas très compliqué…

Vous y trouverez tous les plats classiques à moindre frais ! Ouverte 24h/24 (pratique ! Pas en France qu’on verra ça…) j’y suis également allée pour une petite gâteau, bière (1€ environ la Baltika de 50 cl, qui dit mieux ?), large choix de shots de vodka… J’ai trouvé l’intérieur très cosy, du moins pour celle située sur le canal. Par contre attention, CB non accepté, mais ils sont prévoyants, un distributeur vous attend à l’entrée.

 

J’ai pu tester d’autres cantines plus petites, dans des décors d’isba, certains trouveront ça kitsch mais moi ça me fait bien rigoler ! Il suffit de s’éloigner des axes touristiques pour les trouver. Moins de choix, aucune traduction, expérience authentique avec les babouchki qui vous servent. Souvenir de mes cantines d’écoles primaires… en meilleur quand même !

En moyenne, nous avons dépensé pour deux entre 7 et 10€, tout compris (boissons, desserts, etc).

 

Pour varier un peu, mais tout de même un poil plus cher, j’ai découvert le Rada & K une cafétéria plus « branchée », 100% végétarienne, mais pas mal du tout, au

 

plats dans une cantine ouzbèke à Saint-PétersbourgEt pour changer encore un peu, toujours dans la même rue, en face de la précédente, j’ai décidé de tester une petite cafétéria ouzbèke/azérie.

En effet, j’aime beaucoup ces différentes cuisines du Caucase, que j’ai eu l’occasion de tester lors de précédents voyages dans les pays voisins de la Russie.

Bon, sans mentir, ce n’est pas forcément là que c’était le meilleur, rien ne vaut un « vrai » resto pour ce genre de cuisine, mais le midi, sur le pouce, c’est tout de même bien pratique et cela permet de varier un peu !

J’ai pris plaisir à retrouver mes lagman, des grosses nouilles (non, rien à voir avec moi…) sautées avec de la viande, des légumes et des épices, ainsi que le riz pilaf (riz avec viande, oeuf, légumes, épices…).

 

Les crêpes chez Teremok

crêpe au caviar rouge en Russie

crêpe au caviar rouge

Voilà un moyen de se faire plaisir sans se ruiner ! Je dois l’avouer, les crêpes, c’est un peu mon péché mignon (parmi toutes les autres bonnes choses gourmandes, hum) alors quand j’ai découvert cette chaîne (mot pas péjoratif en Russie) de blini, je ne m’en suis pas privée !

Si en France on assimile les blini à des espèces de pancakes, en russe, ce mot signifie simplement « crêpe », un peu les mêmes que chez nous, avec quand même plus de beurre (oups !). Pas de farine de sarrasin par contre.

Comme dans un fast-food, on commande au comptoir, et ouf, les établissement disposent de cartes en anglais ! Outre les savoureuses crêpes, j’ai pu tester les soupes et les salades, le tout arrosé de kvas, la boisson russe par excellence, et que j’adore ! Bizarrement, les cafétérias n’en proposaient pas, arf !

Pratique pour les touristes, Teremok dispose d’une succursale sur la perspective Nevski, mais vous trouverez plusieurs adresses en ville. Bon, pas cher, et quand même assez typique ! Les Russes préfèrent ça au McDo ! Un peu plus cher que les stolovayas quand même (nous nous en tirions pour environ 15€ à deux pour crêpes salées et sucrées, ainsi que des soupes et du kvas).

Fait amusant, sur l’avenue touristique, la déco arborait un look plus moderne et « international » alors que sur l’adresse de Ligovski Prospekt, sans touristes (mais à deux pas de notre premier logement), l’ambiance était beaucoup plus « russe » avec des airs de musique traditionnelle ! Et bien je préfère, et j’assume !

 

Les restaurants à Saint-Pétersbourg

Après la mise en bouche, les choses sérieuses ! Bien sûr, qui a envie de passer tout son séjour à manger dans des cantines ou des crêperies ? Même si c’était globalement bon et que j’adore les crêpes, j’aime aussi varier les plaisirs, et désirais donc dîner dans de « vrais » restaurants (avec service à table et plats maison). Pour le coup, je fus quelque peu déçue.

Il semblerait que les Russes délaissent leur cuisine (pourtant variée, et qui sait être savoureuse) au profit de la world food. Ah, amoureux de pizzas, burgers ou sushis, vous trouverez votre bonheur ! Mais même si j’aime ça, je n’avais pas traversé l’Europe pour manger comme à Paris !

Malheureusement, les quelques restaurants russes semblaient surtout s’adresser à une clientèle touristique, abusant du folklore un peu forcé et proposant au final un choix plutôt limité de plats. Mr Mouse n’était pas emballé par l’idée de manger la même chose que dans les stolovayas mais en bien plus cher, au milieu d’autres touristes.

Il est bien sûr possible de trouver de la cuisine russe un peu plus raffinée dans les établissement plus haut de gamme, mais il faut que le porte-monnaie puisse suivre. Ce ne sera sans doute pas un problème pour la plupart des touristes occidentaux, mais un peu plus pour un couple de souris dont le panier a malheureusement été percé avant le voyage à cause d’un imprévu…

Quitte à aller dans de « vrais » restaurants, Mr Mouse préférait déguster la bonne cuisine du Caucase, ne partageant pas mon gout pour la gastronomie russe. Sur ce point-là, il rejoint les Russes eux-mêmes… Nous avons donc déniché, par hasard, de bonnes adresses qui régalèrent nos papilles !

 

Les restaurants géorgiens à Saint-Pétersbourg

Ah, qu’est-ce qu’on l’aime, cette délicieuse cuisine géorgienne ! Nous avions eu la chance de pouvoir la découvrir lors de nos voyages dans les pays baltes, en Pologne et en Ukraine.

Les Russes en sont friands, alors quitte à ne pas manger russe, autant éviter les pizzas (pour ça, autant aller en Italie, elles seront sans doute meilleures) et se concentrer sur les délicieux plats des différentes cuisines du Caucase !

Nous en avons testé deux, à chaque fois découverts par hasard. Pour le premier, il s’agit d’une mini-chaine, Khotchou Chachlik (Хочу шашлык) avec plusieurs adresses en ville. Nous nous trouvions justement devant un samedi soir, au 6

Ironie du sort, nous souhaitions d’abord dîner dans un restaurant serbe (autre excellente cuisine) mais il était plein ! Nous nous sommes donc laissés tenter ! Cadre agréable, serveur parlant sympathique parlant anglais… Miam les champignons fourrés au fromage et le khatchapuri (pain) également au fromage (normal pour une souris…).

Nous avons ensuite partagé des chachlik (brochettes) se saumon sauce grenade et une sorte d’omelette (géorgienne donc, pas norvégienne) au poulet, tomates et épices. Plutôt pas mal ! Et bien sûr, pour arroser le tout en dessert, un bon petit verre de rouge demi-doux, une spécialité géorgienne !

 

extrait d'un menu d'un restaurant géorgien à Saint-Pétersbourg

Extrait de la carte du Bagrationi

Lors de notre promenade dans le quartier moins touristique et plus populaire de l’église Saint-Nicolas-des-Marins, nous sommes passés complètement par hasard devant le Bagrationi, restaurant familial cette fois (du moins pas une chaîne) pour une pause café.

Oui, bon à savoir, en Russie, comme dans les pays voisins, il est possible de vous restaurer à n’importe quelle heure, et de ne venir que pour une bière ou un café (ça change de la France et ses horaires rigides…).

La carte nous paraissant alléchante, nous sommes revenus le soir… en nous cassant le nez (enfin le museau) car une soirée privée avait lieu ! Mais étant des souris déterminées, et au vu des bons commentaires sur Tripadvisor (tous en russe, donc pas de touristes, et si les Russes sont contents, c’est bon signe !), nous avons retenté notre chance le lendemain ! Nous n’étions pas dans le quartier, mais fort heureusement, le tramway n°3 et le bus 49 laissent pile devant, au 65 rue Sadovava, pratique !

Là encore, nous nous sommes régalés de tomates au fromage suluguni (une cuisine qui utilise un fromage au si beau nom, ça ne pouvait que me plaire !), veau mijoté à la sauce tomate, poivrons et aux épices (ça piquait le palais !), pommes de terre épicées avec porc, khatachapuri à la viande (il faut bien changer un peu…). Ouf, la carte était en anglais, même si le personnel ne parlait pas la langue de Shakespeare (ni celle de Molière).

extrait d'un menu d'un restaurant géorgien à Saint-PétersbourgQuant aux prix, ils défient toute concurrence… (environ 4-5€ le plat)

Nous n’avons pas manqué de goûter au vin rouge demi-doux (assez sucré quand même, l’un avait un arrière-gout de fraise, cela ne plaira pas à tout le monde) et à la vodka maison à base de raisin.

Bon, plus de bus quand nous sommes sortis (service lent, comme souvent en Europe de l’est… c’est qu’ici, point de surgelés, il faut laisser mijoter) et je n’étais plus très fraîche en rentrant, gloups ! Voilà une bonne façon de s’intégrer à la culture locale 😉

 

Le restaurant Persia

Rappelez-vous, je vous ai expliqué que le premier soir où nous sommes retournés devant le Bagrationi nous nous sommes cassés le museau (et vu sa taille, ça fait mal !).

Un mal pour un bien, puisque le restaurant Persia juste à côté nous faisait également de l’œil ! Encore une occasion de tester une cuisine un peu plus « exotique ».

Bon, en fait les plats ne sont pas forcément typiquement perses (dommage, la cuisine iranienne, c’est bon !) mais plus un patchwork de tout ce que l’on retrouve dans le Caucase et l’Asie centrale.

Ici, pas de carte en anglais mais des menus illustrés, c’est déjà bien ! Et des serveurs plus ou moins anglophones qui se mettent en quatre pour vous expliquer de quoi est composé le plat (même si dans le fond on n’a pas forcément compris…)

Suivant notre instinct, outre les cheburek (sortes de chaussons à pâte non levée) nous avons pu déguster un excellent poulet sauce pois-chiche (il avait une bonne tête sur la carte, parce que je dois avouer que je n’ai rien compris à la traduction) et un filet de poulet aux légumes, enrobé dans du pain pita (ou quelque chose d’approchant) avec du fromage grillé par dessus.

Bon, heureusement qu’une photo, c’est plus parlant ! Et pour se faire plaisir, un petit White Russian à la fin, pour se rappeler que quand même, on est bien en Russie !

 

Le restaurant Pelmenya

Et alors, pas du tout de restaurant russe, à part les stolovayas ? Et bien si, quand même un ! Le Pelmenya, situé juste à deux pas du musée Fabergé sur les quais de la Fontanka, nous faisait de l’oeil.

Après tout, les pelmeni et les vareniki sont bien une spécialité du pays (même si les vareniki c’est ukrainien en fait, mais chut !).

Cette mini-chaine (quelques adresses à Saint-Pétersbourg) propose un concept de « mono-cuisine » sur le thème des raviolis du monde entier (ou presque). Outre les spécialités slaves, on retrouve les manti azéris et ouzbeks, les khinkali géorgiens, les gyozas japonais et les raviolis… italiens ! Le tout déclinés en versions un peu originales quand même !

C’est ainsi que j’ai pu gouter au manti poulet-citrouille et Mr Mouse aux vareniki fromage tomate et basilic (on sent quand même l’inspiration italienne…).

Et cerise sur le vareniki : mon dessert préféré, des vareniki… aux cerises !

 

Cela vous a donné faim ? À moi oui (en même temps j’ai tout le temps faim…). Sachez qu’il existe à Saint-Pétersbourg plusieurs chaînes assez tendance et fréquentées par la jeunesse locale, telle que Evrasia, qui propose aussi bien des sushis, des nouilles chinoises, quelques plats d’Asie centrale et quelques spécialités locales (pour dire que…).

Ou bien Brynza, spécialisée dans les chebureks, khatchapuri et autres spécialités d’Asie centrale.

Mais vous en conviendrez, même si j’aime manger, 11 jours sur place c’est trop peu pour tout gouter, puis j’en avais un peu marre des chaînes !

Allez, c’est promis, pour mon prochain séjour (car je suis restée sur ma faim…) je repère de bonnes adresses russes et je prépare mon bas de laine !

Malheureusement, comme dans toutes les grandes villes touristiques, il faut savoir s’éloigner un peu du centre, chose pas si aisée à Saint-Pétersbourg, car ce dernier est grand, et les transports peu denses…

 

Un peu froid ? Succombez aux cafés de rue !

kiosque vendant des cafés dans une rue de Saint-PétersbourgLa street-food, ça vous parle ? Et bien à « Piter » ils sont adeptes du street-drink ! Bien pratique, ces petits camions dispersés un peu partout dans la ville (bon, surtout dans le centre) vous offrent à des tarifs souvent compétitifs cafés, thés…

Je dois avouer que ma mémoire me fait défaut et je ne me rappelle plus trop si on y trouvait des boissons fraîches. Il faut dire que vu la météo pétersbourgeoise qui ne fait rêver personne à part les Eskimos, j’avais plutôt envie de me réchauffer !

Bien pratique en tout cas ! Cela m’a un peu rappelé Kiev, où là par contre j’avais privilégié les boissons rafraîchissante ! (Ah, mais pourquoi le grand Pierre n’a-t-il pas foutu sa capitale au bord de la mer Noire, sérieusement…).

camionnette vendant du café dans une rue de Saint-Pétersbourg

camion-café

On trouve aussi des petits kiosques de rues qui vendent de tout : biscuits, bretzels, et… des glaces. Oui, les Russes sont fans de glaces, par tous les temps !

S’ils m’impressionnent, je me contente de les regarder admirativement, impossible de les imiter. Dommage que comme en Ukraine, les glaces maison soient un concept qui leur semble étranger (allez, amis Italiens, on se dévoue pour aller ouvrir des gelaterias !).

Ce concept de street-food m’a bien plu, et a fait cruellement défaut à Moscou. C’est là qu’on voit la différence entre une ville restée populaire dans le bon sens du terme, et sympathique pour toutes les bourses, et une capitale très inégalitaire…

 

Les pauses sucrées à Saint-Pétersbourg

sacher et esterhazy chez Brynza

Encore faim ? Prêts pour un dessert ou un gouter ? Saint-Pétersbourg offre certainement de quoi ravir les « museaux sucrés » comme moi !

Si on y trouve les mêmes chaînes qu’à Moscou, l’offre sucrée ne se limite pas qu’à ça, et les salons de thé indépendants (bon après je ne suis pas dans les secrets de la mafia locale…) fleurissent encore dans la ville de Pierre !

Si nous avons succombé aux sirènes des chaînes Shokoladnitsa et Coffeeshop Company car elles se trouvaient au bon endroit au bon moment (ah, les chaînes, elles sont douées pour s’implanter dans les endroits stratégiques), comme à Moscou, nous avons aussi poussé la porte de petits établissements plus discrets.

 

Vous n’aimez pas spécialement gouter mais souhaitez finir votre repas sur une note sucrée ? (tant qu’elle n’est justement pas trop salée…), pas de panique, outre les stolovayas et Shokoladnitsa qui ouvrent leurs portes 24h/24h, c’est aussi le cas de Cever sur la perspective Nevski (il existe quelques succursales), à la vitrine bien trop alléchante pour que j’ai pu y résister !!

Quel bonheur de déguster une bonne grosse forêt noire (le gâteau le plus cher de tout le magasin, on s’est fait avoir avec un prix au poids, mais vu le morceau, pas de regrets ! 5€ à deux, ça ne ruine pas trop) à minuit !

Bon, l’inconvénient c’est qu’en prenant le temps de bien savourer la chose, nous avons loupé le dernier métro… un signe divin pour me faire dépenser mes calories superflues en marchant 30 mn supplémentaires !

Même si vous en conviendrez, je n’ai pas besoin de régime, je suis une belle souris (si !)

 

Dégustez un bon gâteau chez Elisseïev

Le meilleur pour la fin (ou la faim, au choix) ! Vous voyez que les endroits sympathiques pour se goinfrer déguster de bonnes pâtisseries ne manquent pas à Saint-Pétersbourg.

Cependant,, je dois avouer que la plupart de ces lieux sont récents et manquent parfois du charme suranné des cafés viennois (ou de Lviv, la meilleure ville pour les salons de thés dans l’ex-URSS).

Envie d’un moment de pur bonheur gustatif et visuel ? D’un cadre plus romantique, avec piano ? L’épicerie fine Elisseïv est pour vous ! Grande admiratrice d’Art nouveau, j’y ai donc trouvé mon bonheur !

Entrant simplement pour admirer la décoration et baver devant les produits de luxe (le caviar, pas pour moi, snif), mes grands yeux affurés de souris se sont arrêtés sur la vitrine des gâteaux, semblant tous plus délicieux les uns que les autres !

Même s’il s’agit d’une épicerie fine, quelques tables sont aménagées autour d’un faux palmier et permettent une dégustation sur place.

Je peux vous assurer que les deux pâtisseries testées fondaient dans la bouche et n’avaient rien à envier à nos créations françaises ! Cyril Lignac peut aller se rhabiller (bon, quand même pas, j’aime bien ses gâteaux).

Pour 250 roubles la part (environ 3,5€), c’est à peine plus cher qu’ailleurs, alors pourquoi se priver ? Accompagnés d’un onctueux chocolat chaud, ce fut certainement un de mes meilleurs souvenirs du séjour 😉

 

Pour plus de détails, sur la partie épicerie, c’est ici que ça se passe !

 

Voilà, vous êtes rassasiés ? J’espère avoir pu répondre à votre question « que mange-t-on à Saint-Pétersbourg », et revenir bientôt avec de nouvelles adresses ! En tout cas, tout cela m’a donné faim 😉

 

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