
S’il y a bien un lieu qui incarne l’élégance baroque de Rome, c’est la place d’Espagne ! Entre l’escalier monumental de la Trinité-des-Monts et la poésie de la fontaine Barcaccia, c’est une étape incontournable de toute balade dans le centre historique.
Autour de la fameuse piazza di Spagna (place d’Espagne) et de la piazza del Popolo (place du Peuple), le « nord du centre » de Rome se caractérise par une ambiance plus chic (et chère). Cette zone est par ailleurs surnommée le « trident » car de la piazza del Popolo partent trois rues droites et commerçantes.
C’est là que se bousculent les riches touristes du monde entier pour effectuer leurs achats dans les boutiques de luxe telles que Gucci, Dolce & Gabbana, Prada… Bref, pas de boutiques sympathiques pour les souris sans dents ! 😉
Je vous propose une promenade qui vous amènera de la piazza del Popolo à la piazza di Spagna en passant par la via del Babuino et la via Margutta, se prolongeant ensuite vers l’Ara Pacis ou autel de la paix d’Auguste, puis les rives du Tibre pour vous faire découvrir quelques églises.
Mais attention : pour ne pas finir noyé dans la masse des touristes, mieux vaut connaître quelques astuces de souris ! Voici tout ce qu’il faut savoir pour une visite réussie en 2026. 😉
Sommaire
En résumé : l’accès reste gratuit, mais la police municipale veille au respect strict des nouvelles interdictions de stationnement prolongé sur les marches. Retrouvez tous mes conseils actualisés plus bas pour éviter une amende salée ! 🐭🇮🇹
Plan du quartier de la piazza di Spagna (place d’Espagne) à Rome
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La piazza del Popolo (place du Peuple) et le Pincio à Rome
On peut y accéder par la ligne A du métro, station Flaminio qui vous laissera devant la piazzale Flaminio et sa belle porte. Sur cette place vous trouverez quelques vendeurs de bricoles…
La belle piazza del Popolo ou place du Peuple se trouve juste après. On est marqué par sa théâtralité baroque, ses deux églises faussement de la même taille grâce à une jeu d’optique ingénieux, son obélisque…
Contrairement à bon nombre de places du centre-ville, la piazza del Popolo est grande ! On « respire » quand on évite la haute saison où se pressent les touristes. On y trouve également le musée Léonard de Vinci.
Il est possible de grimper sur la colline du Pincio et ainsi obtenir une très belle vue sur la place et au loin, sur Saint-Pierre-de-Rome et le Vittoriano (ou « machine à écrire »).
À partir de là deux solutions pour rejoindre la piazza di Spagna : en restant sur le Pincio et donc en arrivant en haut des escaliers de la Trinité-des-monts qui dominent la place, ou par la via del Babuino.
L’église Santa Maria del Popolo
L’ église Santa Maria del Popolo se situe sur la place du même nom (logique !).
Si la nef est plutôt sobre, on admirera surtout ses chapelles (sachez qu’il faut payer pour les éclairer…) et surtout les œuvres du Caravage (La Conversion de saint Paul sur le chemin de Damas et Le Crucifiement de saint Pierre) ainsi que des statues du Bernin !
Les via del Babuino, Margutta, et dei Condotti
Comme vu plus haut on peut rejoindre la piazza di Spagna via la via (!) del Babuino.
Elle est ainsi nommée car on y trouve une curieuse sculpture, loin des canons de l’art baroque ou classique (eux-mêmes inspirés de l’art antique…). Elle fut affublée du petit sobriquet de « babouin » pour s’en moquer.
C’est une rue chic elle aussi, qui comporte quelques beaux palais.
Juste derrière on vous suggère de jeter un coup d’œil à la charmante via Margutta. C’est la rue des artistes, pas très large, piétonne, et plutôt verdoyante. Plutôt sympa ! Mais les galeries d’art ne seront pas accessibles pour les petites bourses…

Partant de la piazza di Spagna, la via dei Condotti est une débauche de luxe à en perdre la tête, un peu comme notre avenue Montaigne à Paris !
On se contentera d’admirer avec les yeux (ou pas d’ailleurs, chacun ses goûts.. et ses moyens !). Cette rue est néanmoins toujours très fréquentée. On y a visité une église, la Santissima Trinita degli Spagnoli (on préfère ça aux boutiques).
Les rues alentours foisonnent également de boutiques plutôt chic et de restaurants à touristes. Le quartier est joli, comme finalement tout dans le centre de Rome, mais à part les axes principaux nous ne nous y sommes pas attardés.
Bon plan de la souris : si vous voulez gouter au fameux tiramisu de Pompi sans devoir vous rendre à Saint-Jean-de-Latran, une succursale vend des parts (à emporter uniquement) via della croce.
La piazza di Spagna (place d’Espagne) à Rome

Nous y voilà enfin ! La piazza di Spagna ou place d’Espagne est une des plus belles places de Rome ! Elle fut ainsi nommée car s’y trouve l’ambassade d’Espagne auprès du Vatican.
La piazza di Spagna est assez large, avec sa barque sculptée, œuvre du Bernin. A l’est, elle est dominée par les escaliers de la Trinité-des-Monts qui grimpent devant l’église du même nom (et gérée par la France pour la petite anecdote).
Les escaliers sont couverts d’azalées au printemps (quand nous n’y étions pas, donc). Il nous aura fallu trois passages à Rome pour enfin voir la piazza di Spagna avec moins de travaux !
En effet la façade de l’église de la Trinité-des-Monts fut un certain temps sous bâches Puis c’est au tour des escaliers d’être en travaux… nous avons pu voir l’église toute rénovée mais les escaliers étaient encore inaccessibles en ce jour de mars 2016 !
La place d’Espagne à Rome est très belle, comme le reste du quartier. Mais elle n’est pas très sympa pour les voyageurs aux moyens limités. On y trouve en effet là encore que des boutiques de luxe, et pas vraiment d’endroits pour se poser (pas de terrasses ici).
Bon à savoir quand même, un Mc Donalds se trouve non loin, et il est toujours envahi ! Car non, tous les touristes n’ont pas envie, ou ne peuvent pas, se payer un cappuccino à 8€ au grand Café Greco… (et bon à savoir pour les pauses pipi !). 😉
On peut également y visiter deux maisons-musées : celle de Giorgio di Chrico et celle de Keats et Shelley, auteurs britanniques. On vous rappelle d’ailleurs que ce brave Keats est enterré au cimetière acatholique de Rome.
La place d’Espagne est à admirer d’en haut comme d’en bas ! D’ailleurs dans une des rues qui descend de la Trinité-des-Monts, on peut voir la curieuse façade du palazzo Zuccari, évoquant un monstre…
- La surveillance : des agents de police (les vigili) patrouillent en permanence et n’hésitent pas à utiliser leur sifflet dès qu’une fesse frôle le marbre !
- L’amende : le montant commence à 250 € et peut atteindre 400 € si vous consommez de la nourriture ou des boissons sur l’escalier.
- La règle : on circule, on admire, on prend une photo (debout !), mais on ne s’installe pas pour pique-niquer ou se reposer. Pour une pause assise, privilégiez les bancs sur la place ou les terrasses des rues adjacentes.
La Barcaccia : le génie du Bernin face aux caprices du Tibre 🚣
Au pied de l’escalier se trouve la fontaine de la Barcaccia. C’est une œuvre du Bernin (le père, Pietro, bien aidé par son génie de fils, Gian Lorenzo). Installée en 1629, elle ne ressemble à aucune autre fontaine romaine : au lieu d’un jaillissement vertical, on y voit une barque à demi immergée qui semble prendre l’eau de toutes parts.
L’histoire : une barque déposée par les eaux
La légende raconte que lors de la grande crue de Noël 1598, le Tibre sortit tellement de son lit qu’une barque se serait échouée exactement ici, sur la place. Le pape Urbain VIII, séduit par l’anecdote, commanda un monument pour immortaliser l’événement.
Mais il y avait un défi de taille : la pression de l’eau à cet endroit précis était trop faible pour créer des jets spectaculaires. Le Bernin a donc transformé ce défaut technique en concept artistique : puisque l’eau ne peut pas monter, elle coulera doucement des flancs d’un navire en train de sombrer.
Anecdotes et secrets de la barque
- Les symboles cachés : si vous regardez bien les extrémités de la barque, vous verrez des soleils et des abeilles sculptés. Ce sont les emblèmes de la famille Barberini, celle du pape qui a financé le projet.
- Le vandalisme : la pauvre barque a souffert. En 2015, des supporters de foot néerlandais l’avaient sérieusement endommagée. Depuis, la surveillance est passée au niveau supérieur.
- Info 2026 : la fontaine est désormais protégée par un périmètre laser invisible la nuit et une surveillance vidéo constante.
Avec les chaleurs romaines, n’hésitez pas à remplir votre gourde : c’est gratuit, bien plus frais et infiniment plus écologique que les bouteilles en plastique à 3 € vendues à la sauvette ! 😉
Les maisons-musées : Keats, Shelley et de Chirico 🏠
Si la foule de la place vous oppresse, poussez la porte de ces deux demeures historiques qui offrent une plongée fascinante dans l’intimité des artistes.
La Keats-Shelley House : le sanctuaire romantique
Située à l’angle droit au pied de l’escalier, c’est ici que le poète anglais John Keats vécut ses derniers mois.
- Ce qu’on y voit : sa chambre, conservée telle qu’elle était en 1821, ainsi qu’une bibliothèque impressionnante consacrée au romantisme. C’est un lieu chargé d’émotion, loin du tumulte extérieur.
- Infos : la réservation est fortement conseillée sur le site officiel, surtout le week-end. Le billet coûte environ 6 €.
- Le lien « souris » : on vous rappelle d’ailleurs que ce brave Keats est enterré au cimetière acatholique de Rome (près de la pyramide de Cestius), un lieu sublime que je vous conseille de visiter pour son calme absolu. 🙂
La maison-musée de Giorgio de Chirico
À l’opposé de la place, au numéro 31, se trouve l’appartement où le maître de la peinture métaphysique a vécu pendant 30 ans.
- Ce qu’on y voit : un décor resté figé dans les années 1950, ses ateliers, son mobilier baroque et, bien sûr, ses œuvres énigmatiques. C’est une visite très intime, presque comme si le peintre allait revenir d’un instant à l’autre.
- Conditions de visite : attention, la visite est uniquement guidée et se fait par petits groupes. Il est impératif de réserver son créneau à l’avance en ligne.
Le mausolée d’Auguste
Je vous propose un petit écart derrière la via del Corso. Faisant face au chevet de l’église, on peut voir ce qu’il reste du mausolée d’Auguste, le premier Empereur romain.

L’Ara Pacis ou autel de la paix d’Auguste à Rome

Non loin se trouve l’Ara Pacis, ou « autel de la paix d’Auguste« . Il fut édifié pour célébrer la pax romana. Il est aujourd’hui abrité dans une structure en verre et converti en musée.
Petite histoire de l’Ara Pacis
L’Ara Pacis est un monument qui fut érigé entre 13 et 9 avant J.C en l’honneur de Pax, la déesse de la paix. Il avait pour but de célébrer le retour à la paix sous l’empereur Auguste après des années de guerre.
Il se situait à l’origine plus au nord sur l’antique via Flaminia. Sa présence sur le Champs de Mars (actuel centre historique de Rome… où la ville s’est déplacée au Moyen-Âge) n’est pas anodine. En effet, c’est là que l’on célébrait les victoires romaines.
L’Ara Pacis est un des rares monuments retrouvés de cette époque. Il fut en effet « oublié » après avoir été peu à peu enseveli par la vase, puis redécouvert au XVIe siècle.
Les techniques de l’époque ne permettant malheureusement pas des fouilles plus approfondies, il fallut attendre le XIXe siècle pour qu’il soit dégagé. Bon, ce qui n’empêcha pas quelques morceaux de l’autel de se retrouver à orner les façades de belles villas Renaissance, comme la villa Médicis par exemple !

C’est sous le régime Mussolinien à la fin des années 1930 que le monument est entièrement mis au jour.
Il est transporté à quelques encablures de son emplacement d’origine, à côté du mausolée d’Auguste, dans le but de le rendre visitable.
La structure abritant l’Ara Pacis ne permettant cependant pas une bonne conservation, elle fut entièrement repensée et on doit le design actuel (tout de verre) au célèbre architecte américain Richard Meier.
Bien que cette cage de verre fut pensée pour tirer au maximum profit de la la lumière naturelle, c’est de nuit que nous avons visité le musée !
Visiter le musée de l’Ara Pacis : infos pratiques 2026 🏛️
L’autel de la Paix d’Auguste, protégé par son écrin de verre et d’acier signé Richard Meier, est un incontournable. Voici comment organiser votre visite sans mauvaise surprise.
Horaires du musée
Le musée est ouvert tous les jours de 9 h 30 à 19 h 30.
- Attention : la billetterie ferme impérativement une heure avant, soit à 18 h 30.
- Jours de fermeture : le musée reste fermé le 1er mai et le 25 décembre. Le 24 et le 31 décembre, il ferme généralement plus tôt (vers 14 h).
Tarifs 2026 : le point sur votre budget
Notez qu’ils peuvent augmenter de quelques euros lors des expositions temporaires (très fréquentes ici).
- Plein tarif : environ 13 € (hors expo) à 17 € (avec expo).
- Tarif réduit : environ 11 € pour les jeunes de 18 à 25 ans de l’UE.
- Bon plan : l’entrée est incluse dans le Roma Pass.
Gratuités et cas particuliers (le saviez-vous ?)
- Handicap : l’entrée est totalement gratuite pour les personnes en situation de handicap et leur accompagnateur (sur présentation d’un justificatif d’invalidité).
- Le privilège des Parisiens : c’est une curiosité historique unique ! Grâce au jumelage exclusif « Seule Paris est digne de Rome ; seule Rome est digne de Paris », les résidents de la ville de Paris bénéficient de la gratuité dans les musées municipaux romains (Musei in Comune), dont l’Ara Pacis fait partie.
- Comment en profiter ? Il faut présenter une pièce d’identité avec une adresse à Paris (75) ou un justificatif de domicile récent.
Visite de l’Ara Pacis
Outre l’autel en lui-même, le musée de l’Ara Pacis présente une petite vidéo, des maquettes, des reconstitutions des bas-reliefs (on peut donc se rendre compte de la polychromie perdue…) et bien sûr du texte !
C’est une visite très intéressante pour qui s’intéresse à l’archéologie. Mais elle est sans doute un peu chère quand même (sauf pour les Parisiens, le billet est gratuit pour eux !).
Le site propose également des expositions temporaires au sous-sol, mais nous n’y avons pas été.
Nous arrivons alors vers le Tibre. Nous avons pu notamment voir l’entrée du musée Napoléonien (gratuit pour tout le monde), mais malheureusement fermé en ce lundi. Puis admirer l’Osteria dell’Orso, une des plus vieilles tavernes de la ville !
FAQ : réussir sa visite de la place d’Espagne en 2026
Quel est le meilleur moment pour venir sur la place d’Espagne ?
Pour voir la place sans la foule, il faut viser avant 8 h du matin. À partir de 10 h, la place devient une fourmilière.
Le soir, l’ambiance est romantique, mais c’est aussi le moment où la densité de touristes est la plus forte au mètre carré. La lumière du coucher de soleil est superbe, mais c’est aussi le moment où les pickpockets sont les plus actifs ! 😉
Peut-on monter à l’église de la Trinité-des-Monts ?
Oui, et l’intérieur vaut le détour pour ses fresques. C’est une église française, vous y entendrez souvent parler notre langue. De là-haut, la vue sur la via dei Condotti (la rue du luxe) est plongeante.
Peut-on encore s’asseoir sur l’escalier de la place d’Espagne ?
Non, c’est strictement interdit. Depuis 2019, et c’est toujours très surveillé en 2026, la police municipale interdit de s’asseoir ou de s’allonger sur les marches de la Trinité-des-Monts pour protéger le monument. Vous risquez une amende allant de 250 € à 400 €. Admirez, photographiez, mais restez debout !
L’accès à la place d’Espagne et à l’escalier est-il payant ?
Non, contrairement à la fontaine de Trevi (accès payant depuis 2026), l’accès à la place d’Espagne et à l’escalier reste totalement gratuit et libre 24h/24. Seules les visites des musées environnants (Keats-Shelley House, villa Médicis) sont payantes.
Où trouver de l’eau potable sur la place d’Espagne ?
Inutile d’acheter une bouteille en plastique à prix d’or ! La fontaine de la Barcaccia, au pied des marches, distribue une eau très fraîche et potable. C’est l’eau de l’aqueduc de l’Eau Vierge, la même qui alimente la fontaine de Trevi.
Peut-on manger sur l’escalier ?
C’est un grand non ! Consommer de la nourriture (glace, panino, pizza) sur les marches est passible d’une amende immédiate. Pour une pause gourmande, éloignez-vous vers la via della Croce, une rue voisine pleine de bonnes adresses de street-food où vous pourrez manger tranquillement.
Y a-t-il des toilettes publiques à proximité ?
Oui, il existe des toilettes publiques payantes à l’intérieur de la station de métro Spagna. Sinon, la solution classique à Rome reste de consommer un café au comptoir d’un bar pour accéder à leurs sanitaires.
Quel est le meilleur point de vue pour une photo de la place d’Espagne ?
Pour une vue plongeante, montez tout en haut de l’escalier, devant l’église de la Trinité-des-Monts. Pour une photo originale, placez-vous sur le côté gauche de la fontaine de la Barcaccia : vous aurez le monument au premier plan et la perspective de l’escalier en fond.
Comment se rendre à la place d’Espagne et à la piazza del Popolo ?
Ces deux places emblématiques sont situées dans le « Trident » romain et sont très faciles d’accès, que vous veniez à pied depuis la fontaine de Trevi ou en transports en commun. 🚇
- En métro : c’est l’option la plus simple. La ligne A (ligne orange) dessert directement les deux lieux. Descendez à la station Spagna pour arriver au pied de l’escalier, ou à la station Flaminio pour déboucher sur la piazza del Popolo.
- En bus : de nombreuses lignes (comme le 119 ou le 628) traversent le centre historique. Cependant, avec les restrictions de circulation en 2026 (zones ZTL), le métro reste souvent plus rapide.
- À pied : les deux places sont reliées par la via del Babuino, une marche agréable d’environ 10 minutes qui permet d’admirer les vitrines des antiquaires et des galeries d’art.
Le coin de l’accessibilité : les bons plans de la souris
Rome n’est pas toujours tendre avec les roues (poussettes ou fauteuils), mais la place d’Espagne cache une astuce très pratique pour éviter l’épreuve des marches. ♿
Sur les places : la piazza di Spagna et la piazza del Popolo sont pavées (les fameux sampietrini), ce qui secoue un peu, mais elles sont globalement plates et dégagées. Pour rejoindre la terrasse du Pincio depuis la piazza del Popolo sans monter les escaliers, une route en pente douce serpente sur le côté : c’est un peu plus long, mais totalement accessible !
Poursuivez votre exploration romaine avec la souris !
Vous avez aimé la place d’Espagne ? Voici quelques idées pour la suite de votre balade, selon vos envies : 😉
- Un peu de verdure : remontez vers la villa Borghese pour une pause au frais et profitez-en pour visiter sa célèbre galerie (pensez à réserver !).
- Une touche d’insolite : découvrez le quartier Flaminio et l’étonnant musée Andersen, une pépite méconnue à deux pas de la piazza del Popolo.
- Le prestige du Vatican : traversez le Tibre pour visiter la Cité du Vatican, ses musées incroyables et la place Saint-Pierre.
- Rome et ses thermes : baladez-vous sur la colline du Viminal et plongez dans l’histoire des gigantesques thermes de Dioclétien.
- Le cœur de l’Empire : partez à la découverte de la Rome antique avec le forum romain et le Palatin, le Colisée et les incontournables musées du Capitole.
Préparez votre logistique
- Où loger à Rome ? Mes meilleures adresses par quartier et selon votre budget.
- Rome en 4, 5 ou 7 jours : mon guide complet et des itinéraires « clés en main » pour optimiser vos visites.








