Latium

Visiter la colline du Quirinal à Rome : palais présidentiel, églises baroques et vues secrètes

La place du Quirinal à Rome
La place du Quirinal à Rome

Visiter la colline du Quirinal : entre pouvoir, baroque et calme olympien !

Vous venez de jeter votre pièce à la fontaine de Trevi ? Ne redescendez pas tout de suite vers le Corso ! Juste au-dessus de vos têtes, à quelques minutes d’escaliers, se cache la plus noble des sept collines de Rome : le Quirinal !

Alors que la foule se presse au bord de l’eau, ici, on prend de la hauteur pour découvrir un quartier de palais, de jardins secrets et de panoramas grandioses. Le Quirinal est une bouffée d’oxygène pour le voyageur fatigué !

Du haut de ses 61 mètres, c’est la plus haute des sept collines de Rome, mais aussi le cœur battant de la vie politique italienne. C’est ici que réside le président de la République dans un palais immense, bien plus vaste que l’Élysée ou la Maison-Blanche !

Le quartier a traversé les millénaires : prisé durant l’Antiquité pour ses thermes (merci Constantin), délaissé au Moyen-Âge, puis métamorphosé à la Renaissance par des papes bâtisseurs qui voulaient de larges avenues et des perspectives grandioses.

Aujourd’hui, on y grimpe pour plusieurs raisons :

  • Le prestige : admirer le palais présidentiel et sa relève de la garde.
  • Le duel artistique : découvrir deux des plus belles églises baroques de Rome, nées de la rivalité entre le Bernin et Borromini.
  • L’art : s’émerveiller devant les chefs-d’œuvre du palais Barberini ou les expositions des anciennes écuries (les Scuderie).
  • Le panorama : profiter d’une vue imprenable sur les dômes de la ville, sans les bousculades !

Suivez-moi dans ce guide de la souris, on prend de la hauteur pour découvrir une facette plus noble et sereine de la Ville éternelle, loin du tumulte des selfies ! 😉

🚀 Le Quirinal en un coup d’œil

Perché sur la plus haute des sept collines de Rome, le Quirinal est le quartier du pouvoir et du raffinement. Voici l’essentiel pour votre visite :

  • Accès : à seulement 10 minutes à pied de la fontaine de Trevi ou via le métro Barberini (ligne A).
  • Pourquoi y aller : pour échapper au chaos de la foule et admirer la majestueuse résidence du président de la République.
  • À ne pas manquer : la relève de la garde à 15 h 10 et le plafond colossal du palais Barberini, un chef-d’œuvre de l’illusion baroque.
  • Le meilleur moment : au coucher du soleil, pour profiter de la vue panoramique sur les dômes romains depuis la place du Quirinal.
  • Le secret de la souris : les églises Saint-André du Quirinal et Saint-Charles-aux-Quatre-Fontaines sont gratuites et sublimes.
    Bon plan : grâce au jumelage Rome-Paris, l’entrée à la galerie d’Art moderne est gratuite pour les Parisiens !

Plan du quartier du Quirinal à Rome


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La place du Quirinal : entre prestige et panorama

Sur cette vaste place aérée, l’ambiance change radicalement : ici, on respire !

Une fois franchis les escaliers qui montent depuis la zone de Trevi, le changement d’ambiance est radical. Sur la place du Quirinal, l’espace s’ouvre. Ici, pas de marchands de roses ou de pickpockets, mais des carabiniers en grande tenue et un horizon qui se dégage.

De la terrasse, jetez un coup d’œil en arrière : vous surplombez tout le quartier que vous venez de traverser ! Au coucher du soleil, c’est l’un des points de vue les plus élégants de la ville, avec le dôme de Saint-Pierre qui semble vous saluer au loin. 🙂

On y trouve un obélisque provenant du mausolée d’Auguste, la fontaine de Monte Cavallo, mais on y vient surtout pour admirer le palais du Quirinal, une bâtisse colossale qui a vu défiler l’histoire de l’Italie. Il fut d’abord la résidence d’été des papes (pour chercher la fraîcheur en hauteur), puis celle des rois, avant de devenir le siège de la Présidence de la République.

  • La relève de la garde : si vous voulez un peu de spectacle gratuit, ne manquez pas la relève de la garde présidentielle ! Elle a lieu tous les jours à 15 h 10 (et le dimanche à 16 h avec la fanfare). C’est un moment solennel très apprécié des photographes ! 😉
  • Visiter le palais : si la souris n’a pas encore pu se faufiler à l’intérieur, sachez que c’est désormais possible sur réservation (au moins 5 jours à l’avance). Les jardins, eux, ne s’ouvrent au public que l’après-midi du 2 juin pour la fête nationale.
  • Les écuries (Scuderie del Quirinale) : situées juste en face du palais, ces anciennes écuries papales sont devenues l’un des plus prestigieux centres d’exposition de Rome.
  • La vue au coucher du soleil : c’est le clou du spectacle ! Depuis les terrasses de la place, près de l’obélisque et de la fontaine de Monte Cavallo, on profite d’une vue plongeante sur les toits de Rome. Au loin, le dôme de Saint-Pierre se découpe sur le ciel. C’est l’endroit idéal pour finir la journée avant de descendre les escaliers qui mènent, en quelques minutes, à la fontaine de Trevi.

🐭 Le combiné parfait : de l’eau au sommet

Pour une matinée réussie et sans stress, je vous conseille de coupler ces deux sites emblématiques en profitant de leur proximité immédiate :

  • 8 h 30 : admirez la fontaine de Trevi. C’est l’heure idéale, juste avant l’ouverture des boutiques et l’arrivée des flots de touristes.
  • 9 h 15 : empruntez la via della Dataria. Ses escaliers vous permettent de déboucher directement sur la place du Quirinal en moins de 10 minutes à pied.

C’est le meilleur moyen de savourer la magie de l’eau, puis de basculer vers la sérénité de la colline présidentielle en un clin d’œil ! 😉

À l’intérieur du palais : ce qui vous attend

Contrairement à l’Élysée, le « palais des papes et des présidents » se visite presque toute l’année ! C’est une occasion unique de découvrir des salons fastueux, des tapisseries monumentales et les jardins à l’italienne.

En franchissant le seuil, on change de dimension : l’escalier d’honneur de Mascherino, d’une élégance rare, vous conduit vers l’étage noble où s’enchaînent les chefs-d’œuvre.

Le clou du spectacle reste sans doute la salle des tapisseries, dont les parois sont littéralement recouvertes de tissages gobelins d’une finesse incroyable, ainsi que la chapelle Pauline, qui possède les mêmes dimensions que la chapelle Sixtine au Vatican. On y admire des plafonds à caissons dorés et des sols en marbre précieux qui témoignent de l’époque où le palais était encore la résidence d’été des papes.

Si vous optez pour le grand parcours, la visite se prolonge dans les coulisses du pouvoir actuel. Vous traverserez les bureaux de la présidence avant de descendre vers les anciennes écuries.

C’est ici que sont conservés les carrosses royaux, une collection rutilante de véhicules d’époque encore utilisés lors des grandes cérémonies. Enfin, la balade se termine en apothéose dans les jardins du Quirinal : un havre de paix de quatre hectares qui offre des points de vue inédits sur le dôme de Saint-Pierre, loin du tumulte des rues romaines ! 🙂

Visiter le palais du Quirinal : le guide pratique

Les deux parcours de visite

  • Le parcours artistique (1 h 20) : il se concentre sur l’étage noble (les salons de réception, la chapelle Pauline et la salle des tapisseries). C’est le choix idéal pour un premier aperçu.
  • Le parcours thématique (2 h 30) : il inclut l’étage noble, mais s’étend aux cuisines, aux jardins, aux anciennes écuries et à la superbe collection de carrosses royaux.

Les conditions d’accès

  • Réservation obligatoire : n’espérez pas entrer à l’improviste. Il faut réserver au moins 5 jours à l’avance (et souvent bien plus tôt pour les week-ends) exclusivement sur le site officiel de la présidence (palazzo.quirinale.it).
  • Identité : un document d’identité original est exigé à l’entrée (pas de photocopie !).
  • Jours de visite : le palais est généralement ouvert les mardis, mercredis, vendredis, samedis et dimanches. Attention : il ferme lors des visites d’État et des réceptions officielles.

🐭 Le conseil de la souris : anticipez votre visite !

Si vous avez la chance d’avoir réservé votre entrée pour le palais du Quirinal, gardez en tête que les contrôles de sécurité sont ici dignes d’un aéroport.

  • Soyez prévoyants : arrivez au moins 30 minutes avant l’heure de votre créneau. Les retardataires ne sont généralement pas admis.
  • L’astuce de la souris : si votre emploi du temps le permet, privilégiez le parcours long (parcours B).
  • Le petit plus : la collection de carrosses et les jardins présidentiels offrent un calme absolu, un contraste saisissant avec le tumulte de la fontaine de Trevi voisine ! 😉

N’oubliez pas votre pièce d’identité originale, elle est systématiquement vérifiée à l’entrée.

Tarifs et gratuités (mise à jour 2026) 💰

Le palais du Quirinal applique une tarification très avantageuse pour favoriser l’accès à la culture :

  • Prix : le petit parcours est presque gratuit (frais de réservation de 1,50 € seulement), tandis que le grand parcours coûte environ 10 €.
  • Tarif réduit (Jeunes) : les visiteurs de 18 à 25 ans bénéficient du tarif réduit (comptez environ 5 € pour le grand parcours).
  • Gratuité totale : l’entrée est gratuite pour les moins de 18 ans.
  • Seniors : les plus de 65 ans bénéficient également d’une réduction.

Accessibilité et handicap ♿

C’est un point fort du palais : il est entièrement accessible et très accueillant pour les visiteurs à mobilité réduite ! 🙂

  • Exemption : l’entrée est totalement gratuite pour les deux parcours, tant pour la personne en situation de handicap que pour son accompagnateur (sur présentation d’un justificatif). Seuls les 1,50 € de frais de réservation par personne restent à régler. 
  • Frais de réservation : même pour les entrées gratuites, les frais de réservation de 1,50 € restent généralement dus (pour la gestion du créneau horaire).
  • Circulation : tous les espaces des deux circuits (y compris les jardins et les carrosses) sont accessibles grâce à des ascenseurs et des rampes.
  • Accompagnement : le personnel est particulièrement attentif. Si vous avez réservé le parcours long (2 h 30), sachez que des zones de repos sont présentes à intervalles réguliers dans les salons.

L’église Saint-André-du-Quirinal : le bijou du Bernin

En remontant la via del Quirinale, on tombe sur un chef-d’œuvre absolu du baroque : l’église Saint-André-du-Quirinal. Le Bernin, qui la considérait comme l’une de ses plus belles réussites, a dû relever un défi de taille : construire une église majestueuse sur un terrain tout petit et peu profond.

Sa solution ? Une forme en ellipse (ovale) qui donne une sensation d’espace incroyable dès que l’on passe la porte. Levez les yeux : la coupole dorée capte la lumière et semble flotter au-dessus de vous !

🐭 L’astuce de la souris : un havre de paix secret

À deux pas de l’agitation du palais présidentiel, il existe des recoins de sérénité absolue que peu de touristes connaissent :

  • Les chambres de saint Stanislas Kostka : attenantes à l’église Saint-André du Quirinal, elles se visitent pour une somme modique. C’est un lieu chargé d’histoire et d’émotion, avec une muséographie intimiste.
  • Le jardin public : juste à côté, profitez d’un petit square idéal pour faire une pause au calme, loin du bourdonnement incessant de la circulation romaine.

C’est l’endroit parfait pour reprendre votre souffle entre deux visites de chefs-d’œuvre baroques !

Le carrefour des quatre fontaines : le sommet de la colline

En continuant votre ascension sur la via del Quirinale, vous arriverez à une intersection unique au monde : le carrefour des quatre fontaines ! Comme son nom l’indique, une fontaine orne chaque angle de ce croisement, qui marque le point culminant de la colline du Quirinal.

Ces sculptures, encastrées dans les façades des bâtiments, représentent :

  • Le Tibre et l’Arno : les deux figures masculines symbolisant les fleuves de Rome et de Florence.
  • Diane et Junon : les deux figures féminines représentant la fidélité et la force.

C’est un endroit stratégique ! Si vous vous placez bien au centre du carrefour, vous pourrez apercevoir trois obélisques au bout des perspectives des rues (Sainte-Marie-Majeure, le Trinité-des-Monts et le Quirinal). Une prouesse d’urbanisme signée Sixte Quint ! 😉

San Carlo alle Quattro Fontane : le chef-d’œuvre de poche de Borromini

C’est ici que se joue le fameux « match retour » contre le Bernin, après celui de la piazza Navona ! Juste à l’angle du carrefour se dresse l’église San Carlo alle Quattro Fontane, surnommée affectueusement San Carlino par les Romains en raison de sa petite taille.

Alors que le Bernin disposait d’un beau terrain pour Saint-André, son rival Borromini a dû faire des miracles sur une surface minuscule. Il a lui aussi opté pour une forme elliptique, mais avec un jeu de courbes et de contre-courbes d’une complexité folle.

🐭 Le drame de la souris : le destin brisé de Borromini

L’histoire de cette église est aussi fascinante que tragique. Borromini, l’éternel rival du Bernin, a mis toute son âme dans ce chef-d’œuvre de poche :

  • Une crypte orpheline : l’architecte torturé devait être enterré dans la crypte qu’il avait lui-même dessinée avec une précision mathématique.
  • Le refus de l’Église : hélas, suite à son suicide en 1667, les autorités religieuses lui refusèrent ce dernier honneur. Il repose aujourd’hui plus modestement à l’église Saint-Jean-des-Florentins.
  • Un héritage immortel : malgré ce destin sombre, il nous a laissé l’une des façades les plus élégantes et mouvantes de Rome, véritable prouesse d’architecture baroque sur un espace minuscule.

Ne manquez pas d’entrer pour admirer la coupole ovale : un défi aux lois de la perspective !

Bernin vs Borromini : le duel des géants

Il est impossible de visiter le Quirinal sans évoquer cette rivalité légendaire ! Le Bernin était le favori des papes, riche et admiré, tandis que Borromini était un génie solitaire et ombrageux. En visitant les deux églises de la rue (Saint-André et Saint-Charles), vous pourrez comparer leurs styles : la dorure et la majesté chez l’un, l’ingéniosité géométrique et la pureté chez l’autre. À vous de choisir votre camp ! 😉

On peut alors redescendre par la via delle quatre fontane, toute en pente (jolie perspective sur l’église de la Trinité-des-Monts vue d’en haut !) et très pittoresque, pour atteindre la piazza Barberini et sa fontaine du Triton, œuvre du Bernin.

Malheureusement cette belle place est aujourd’hui un important carrefour automobile, pas très sympa pour y flâner !

À l’ouest, la via del Tritone offre un visage plus fin XIXe siècle avec quelques bâtiments d’inspiration Liberty (branche italienne de l’Art nouveau) ou éclectique. Et comme tous les chemins mènent à Rome à la fontaine de Trévi, on y est en quelques encablures ! 😉

Le palais Barberini : une villa de campagne en plein centre-ville

À deux pas des quatre fontaines se dresse le majestueux palais Barberini. Construit pour le pape Urbain VIII (de la famille Barberini), ce palais surprend par son architecture : il ressemble davantage à une villa de plaisance entourée de jardins qu’à un palais urbain austère.

Il faut dire que les plus grands génies de l’époque se sont relayés sur le chantier : Carlo Maderno puis le Bernin (les deux mêmes qui ont œuvré sur la basilique Saint-Pierre !).

🐭 Le regret de la souris : le secret de Borromini

Le palais Barberini cache un trésor architectural : un célèbre escalier hélicoïdal dessiné par Borromini, véritable prouesse de géométrie baroque.

  • Un accès capricieux : hélas, cet escalier est rarement ouvert au public sans visite guidée spécifique ou événement particulier.
  • L’expérience du terrain : lors de mon passage, les portes étaient closes et je n’ai pas pu admirer ses courbes parfaites. C’est aussi cela, les aléas des visites à Rome !
  • L’alternative : ne soyez pas trop déçus, l’escalier monumental du Bernin (son grand rival), situé à l’autre extrémité du palais, est lui bien accessible et tout aussi impressionnant.

N’hésitez pas à demander au personnel de surveillance à l’entrée de la galerie, les conditions d’accès changent parfois sans prévenir !

La collection d’art ancien : Raphaël et Caravage

Aujourd’hui, le palais abrite la Galerie nationale d’art ancien, une collection impressionnante de peintures du XIIIe au XVIIe siècle.

  • Lever les yeux : ne vous contentez pas de regarder les tableaux, les plafonds peints de chaque salle sont de véritables chefs-d’œuvre.
  • L’anecdote de la souris : ne manquez pas le portrait d’Henri VIII par Hans Holbein ! La petite histoire est savoureuse : Holbein avait peint ce portrait (et celui d’Anne de Clèves, visible au Louvre) pour convaincre le roi anglais de l’épouser. Le peintre avait un peu « embelli » la mariée… Comme souvent avec Henri VIII, le mariage fut un désastre, mais Anne eut au moins la chance de garder sa tête ! 😉
Plafond du Grand Salon du palais Barberini
Plafond du Grand Salon du palais Barberini

Le clou du spectacle : le Grand Salon et ses abeilles

Le moment le plus impressionnant de la visite est sans conteste le Grand Salon.

  • Le plafond colossal : peint par Pietro da Cortona, il s’agit du plus grand plafond peint de Rome hors d’une église !
  • La symbolique : il représente la Divine Providence triomphant du Temps. Cherchez bien les énormes abeilles qui volent au plafond : ce sont les emblèmes de la famille Barberini. Plusieurs éléments symbolisent la gloire du souverain pontife, ce qui fut plutôt mal vu à l’époque !
  • Astuce de souris : le salon est totalement vide de meubles. N’ayez pas peur du ridicule : faites comme les autres visiteurs et allongez-vous par terre pour admirer les détails sans vous tordre le cou ! 😉

Lors d’un premier séjour nous avons profité de la fermeture du lundi pour parcourir le jardin du palais sans personne ! Un peu de tranquillité dans le centre agité de Rome n’est pas de refus ! 😉

🏛️ Visiter le palais Barberini : infos pratiques

La Galerie nationale d’Art antique (Gallerie Nazionali) abrite des trésors inestimables dans un cadre princier. Voici comment organiser votre visite :

  • Horaires : le musée est ouvert du mardi au dimanche de 10 h à 19 h. Attention, la billetterie ferme ses portes à 18 h.
  • Tarifs : comptez environ 15 € pour le plein tarif. Le billet est couplé avec la galerie Corsini (au Trastevere) et reste valable 20 jours !
  • Tarifs réduits : seulement 2 € pour les citoyens de l’UE âgés de 18 à 25 ans. L’entrée est gratuite pour les mineurs.
  • Le bon plan gratuité : l’accès est offert le premier dimanche du mois. Notez toutefois que l’affluence est alors bien plus forte.
  • Réservation : vivement conseillée le week-end et les jours fériés directement sur le site officiel des Gallerie Nazionali Barberini Corsini.

 

La galerie d’Art moderne de Rome : une pause loin de la foule

Galleria d'arte moderna à Rome

Située un peu plus loin sur la via Francesco Crispi, la galerie d’Art moderne (Galleria d’Arte Moderna di Roma Capitale) est une étape parfaite pour ceux qui veulent changer d’époque. Attention à ne pas la confondre avec la Galerie nationale d’art moderne qui se trouve, elle, du côté de la villa Borghèse ! 😉

Ce musée municipal, installé dans un ancien monastère, est un véritable secret bien gardé. Lors de mon passage, il n’y avait quasiment pas un chat : le luxe absolu à Rome ! 🙂

  • Le bon plan de la souris : grâce au jumelage entre Rome et Paris, l’entrée est gratuite pour les Parisiens ! Il vous suffit de présenter un justificatif de domicile et votre pièce d’identité.
  • Les collections : le musée fonctionne avec des expositions temporaires thématiques sur trois niveaux, ce qui permet de découvrir les collections par roulement.
  • Ce qu’on y voit : c’est l’occasion de découvrir des artistes italiens moins connus du grand public, notamment du mouvement futuriste. J’ai pu y admirer des œuvres de Georgio di Chrico, un peintre fascinant dont le style mystérieux détonne avec tout ce qu’on voit ailleurs dans le quartier.

Lors de notre passage, les années 1930 étaient à l’honneur, avec la présentation des « Quadriennale » d’art à Rome. On pouvait notamment voir quelques sculptures, mais surtout des tableaux, notamment des œuvres du mouvement futuriste italien.

C’est une visite que je recommande si vous avez du temps et que vous saturez un peu des peintures baroques et sculptures antiques. C’est calme, frais et très instructif sur une période de l’histoire italienne finalement assez méconnue.

🖼️ Visiter la galerie d’Art moderne de Rome

Installée dans un ancien couvent de carmélites déchaussées, cette galerie est un véritable havre de paix dédié aux XIXe et XXe siècles. Voici les infos pour votre visite :

  • Horaires : le musée vous accueille du mardi au dimanche de 10 h à 19 h. La billetterie ferme ses portes à 18 h 30.
  • Tarifs : le prix varie généralement entre 9 € et 14,50 € selon l’ampleur des expositions temporaires en cours.
  • Le bon plan « Paris-Rome » : grâce au jumelage historique entre les deux capitales, l’entrée est gratuite pour les résidents parisiens ! N’oubliez pas votre pièce d’identité et un justificatif de domicile (facture de moins de 3 mois).
  • Accès : situé via Francesco Crispi, à seulement 5 minutes à pied du métro Barberini (ligne A).
  • Pourquoi y aller : pour admirer les œuvres de Giorgio de Chirico dans un calme absolu, loin des circuits touristiques classiques.

🐭 Prolongez la balade avec la souris !

Envie de descendre vers la fontaine la plus célèbre du monde ? Juste au pied de la colline vous attend la majestueuse fontaine de Trevi ! Mais attention, depuis février 2026, les règles ont changé (accès payant, horaires, réservations…) !

Découvrez mon guide complet pour visiter la fontaine de Trevi sans stresser

Le Quirinal n’était qu’une étape de votre périple romain. Pour continuer à explorer la Ville éternelle sans vous tromper, voici mes autres guides :

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