Les plus belles salles du musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg

L’Ermitage sur la place du Palais

Le musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg est sans doute le plus célèbre musée de Russie, et un des plus connus dans le monde !

Avec ses 66.000 m2 de surface d’exposition, il s’agit du deuxième plus grand musée au monde (derrière le Louvre) et le premier en terme d’objets exposés (60.000 œuvres d’art, contre 3 millions dans les réserves !)

Le musée accueille d’ailleurs plus de 3 millions de visiteurs par an (soit trois fois moins que le Louvre… mais la fréquentation se concentre surtout pendant la belle saison).

Nous verrons ici :

  • Les informations pratiques pour la visite
  • Mes conseils pratiques
  • Une brève histoire et présentation du musée
  • La visite des plus belles salles


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Informations pratiques pour la visite de l’Ermitage

Horaires

Le musée et ses annexes sont ouverts tous les jours sauf lundi de 10h30 (oui, ça ouvre tard !) à 18h. Il est fermé le 1er janvier et le 9 mai (fête nationale).

Nocturnes à l’Ermitageles mercredis et vendredis le musée et ses annexes ferment à 21h, bien pratique pour pouvoir y passer plus de temps ou y finir la journée après une bonne balade (mieux vaut être en forme quand même…)

 

bâtiment de l'Etat-major vu depuis le palais d'hiver

bâtiment de l’Etat-major vu depuis le palais d’hiver

Tarifs

Le billet global

Le prix du billet global en 2018 est de 700 roubles (soit environ 9€). Cela inclut la visite du « complexe principal » à savoir les différents bâtiments de l’Ermitage, MAIS AUSSI les annexes !

ATTENTION : par manque de place, depuis 2014 certaines collections furent transférées dans le bâtiment de l’État-major, situé juste en face sur la place du palais. On y retrouve la peinture de la fin du XIXe siècle comme les impressionnistes et celle du XXe siècle, avec Picasso, Gauguin, Matisse, Van Gogh, Kandinsky etc. De quoi en perdre la tête !!!

De l’autre côté de la Neva, sur l’île Vassilievski, le billet donne également accès au palais Menchikov, ayant appartenu au bras droit de Pierre le Grand, et un des premiers palais bâtis dans la nouvelle capitale. Le musée de la porcelaine fait également partie de l’Ermitage.

billet d'entrée pour l'ErmitageAttention : le billet global n’est valable que le jour de l’achat, pas possible donc de visiter l’Ermitage un jour et le palais Menchikov le lendemain. Il vaut donc mieux choisir un jour avec du temps devant soi pour en profiter.

Billet séparé pour chaque site

Les annexes peuvent se visiter séparément moyennant 300 roubles (soit environ 4€), alors que le complexe principal affiche un tarif unique de 700 roubles (400 pour les citoyens Russes ou Biélorusses, oui, la discrimination existe toujours en Russie…).

Plus d’infos sur le site officiel.

Visiter gratuitement l’Ermitage

Le musée est gratuit pour les moins de 18 ans et les étudiants (munis de leur carte internationale pour les étrangers).

La visite est gratuite pour tous le premier jeudi de chaque mois ainsi que le 7 décembre.

 

Plan de l’Ermitage

Vous pouvez consulter et télécharger le plan de l’Ermitage directement sur le blog. Il s’agit d’une photo du plan officiel 2018, non disponible sur le site du musée (!)… J’espère que cela vous aidera à préparer votre visite. 😉

Plan global (recto)

Plan détaillé de chaque étage (verso)

 

Conseils pratiques pour la visite

entrée du palais d’hiver

L’entrée s’effectue désormais sur la place du palais. On remarque de suite la magnifique porte en fer forgé ! Mon cœur battait très fort après l’avoir franchie. Je pénétrais enfin dans ce lieu si mythique, moi qui affectionne particulièrement les beaux musées !

Acheter ses billets

Des caisses automatiques (avec une version en anglais) vous permettent d’acheter votre billet sans trop attendre, même si à 17h30 un soir de nocturne, il n’y avait pas grand-monde aux caisses, dans le bâtiment.

Les billets peuvent également être achetés en ligne sur le site officiel.

Attention, c’est plus cher ! ($18 soit environ 16 €). Mais sachez que vous pouvez acheter exactement le même billet sur le site… en russe, pour 680 roubles soit moins de 9 €… Une fois dans le musée, on scanne juste le e-billet imprimé au portique d’entrée, on ne vous demandera rien en principe ! 😉

Le bon plan de la souris : en cas d’affluence, vous pouvez aller acheter vos billets directement dans le bâtiment de l’État-major, juste en face. Ce musée est bien moins visité, et vous pouvez vous y procurer le billet global donnant accès au complexe principal.

Un billet valable deux jours à $24 peut également être acheté. Ce dernier n’est pas vendu aux guichets.

Le vestiaire

Il faut aussi savoir que le vestiaire est obligatoire et gratuit. Attention, le chauffage est inégal selon les salles, mais globalement il fait assez chaud à l’intérieur, prévoyez de pouvoir enlever un pull, surtout l’hiver.

couloir d'accès au musée de l'Ermitage

couloir d’accès au musée

Quand visiter le musée de l’Ermitage ?

Je vous conseille dans la mesure du possible, de privilégier une visite dans l’après-midi pour éviter la foule et la queue, même si je suis bien consciente que cela limite le temps de visite.

Évitez le matin ! Il y a encore moins de monde lors des nocturnes (ce que j’ai privilégié), nous étions seuls pour la fermeture ! Si possible, évitez la très haute saison en juin-juillet-août (oui je sais, pas facile…).

Combien de temps de visite

Le musée est tellement grand qu’on pourrait y passer la journée entière, voire même plusieurs jours ! Prévoyez donc de la marge. J’y suis restée 3 h 30 pour voir les salles d’apparat et quelques salles de peintures, et de nouveau 3 h lors de ma seconde visite. Le mieux est de vous concentrer sur une section précise. On piétine beaucoup, selon moi il vaut mieux venir deux fois si on en a l’occasion.

Bon à savoir : le musée dispose d’une cafétéria mais je n’y ai personnellement pas été. Cela permet une petite pause pour reprendre des forces si on compte rester longtemps !

ATTENTION: le billet étant pour une entrée unique, impossible de sortir déjeuner et revenir par la suite. D’après certains commentaires, la cafétéria est petite, gare aux heures des repas…

J’ai trouvé la cour (en accès libre) très agréable, loin du tumulte de la ville. Vous pouvez venir vous y reposer un peu même sans visiter le musée !

 

Une brève présentation et histoire de l’Ermitage

Vue sur le quai du Palais

Avant de devenir un musée, l’Ermitage fut avant tout un palais ! D’abord bâti par Pierre le Grand comme résidence d’hiver, il fut reconstruit par l’architecte italien Rastrelli, maître du baroque pétersbourgeois, qui signa là son œuvre la plus majeure ! En effet, la tsarine Elizabeth Ier, fille de Pierre, préférait les courbes du baroque à la rigueur hollandaise qu’affectionnait son père.

Je dois dire que je me retrouve un peu dans ses goûts, aimant moi aussi le baroque et les courbes ! (ça me rappelle les miennes, hum).

Ce beau palais blanc et turquoise (à l’origine blanc et bleu, les couleurs de Rastrelli) égaye les rives de la Neva et offre une vue agréable depuis les quais sur la place du palais !

Mais le « complexe » de l’Ermitage va bien au-delà du palais d’hiver ! Le long de la Neva, sur le quai du palais, on peut admirer à sa suite le Petit Ermitage, édifié sur ordre de Catherine II pour y abriter ses premières collections de tableaux, puis le Vieil Ermitage et enfin, relié par un pont façon « pont des soupirs » de Venise, le théâtre de l’Ermitage (qu’on ne visite pas, à moins d’assister à une représentation bien sûr).

Les atlantes du Nouvel Ermitage

Les atlantes du Nouvel Ermitage

Derrière, non visible depuis le fleuve, le Nouvel Ermitage et ses atlantes fut rajouté au milieu du XIXe siècle, les collections ayant alors encore besoin de plus d’espace !

C’est Catherine II qui commença à acquérir des œuvres d’art (que seule elle et les souris admiraient, selon ses dires !), tradition qui se perpétua par la suite, avant l’ouverture au public du musée de l’Ermitage.

Celle-ci se fit d’abord sous Nicolas Ier, qui sépara le palais d’hiver, sa résidence, des bâtiments abritant les collections. Cependant, l’entrée n’était pas ouverte à tous. Il fallut attendre les Bolcheviks pour une ouverture totale au public. De palais à grand musée, une histoire qui rappelle un peu celle du Louvre, non ? 😉

 

La visite du musée de l’Ermitage

Bien sûr, une visite de trois heures, cela ne suffit pas pour découvrir toutes les merveilles de ce fascinant musée, je me suis donc contentée d’effectuer la première fois un parcours plutôt classique, à travers les salles d’apparat, les salles d’arts décoratifs russes pour finir quand même avec la peinture italienne puis flamande et hollandaise. Lors d’un second séjour, j’ai approfondi ma découverte avec notamment la peinture espagnole et flamande ainsi que les loges de Raphaël (une copie de celles du Vatican).

J’ai donc parcouru l’essentiel du premier étage, le plus visité. Je compte bien sûr revenir pour explorer d’autres sections !

plan du musée de l'Ermitage

plan du 1er étage (2e en russe) du musée de l’Ermitage

 

Attention aux chats !

panneau attention aux chats !

Par contre, vous l’ignorez peut-être, mais le musée de l’Ermitage est très mal fréquenté ! En effet, on y dénombre environ 70 chats (officiellement 50 mais il faut compter les squatteurs…) embauchés à l’époque de la Grande Catherine pour chasser les souris des réserves de son musée.

Je m’insurge, mes congénères ont autant le droit d’admirer les œuvres d’art, non mais !

Bon, je dois avouer que les souris aussi cultivées que moi sont rares, mais ce n’est pas une raisons pour les tuer de manière si cruelle ! Heureusement les chats sont censés être cantonnés aux sous-sols du palais, ouf ! Enfin, quand certains ne s’échappent pas par les conduits d’aération…

Un panneau « attention aux chats » indique l’entrée de leur tanière. Je me suis rapprochée, même pas peur !

 

Les salles d’apparat

Si l’Ermitage est donc un grand musée majeur d’art, même les non amateurs du genre peuvent venir se délecter des salles décorées du palais d’hiver, et en prendre plein la vue ! Prêts pour une visite virtuelle avec votre souris préférée ? Suivez-moi ! 😉

L’escalier des ambassadeurs

Une fois les tourniquets franchis, le ton est donné en apercevant le grand escalier des ambassadeurs. On en prend déjà plein les yeux ! Bien sûr, c’est chargé, il faut aimer le rococo, fan de style épuré s’abstenir ! On reconnaît bien la patte de Rastrelli.

Les demoiselles se bousculent pour se faire prendre en photo ou en selfie, dur pour moi de trouver une petite place sans me faire bousculer ! Il me faudra attendre la quasi fermeture pour être enfin tranquille ! Oui, moi aussi je suis belle, je voulais donc ma photo, non mais !

La chapelle

J’ai ensuite déambulé parmi les plus salles du palais, malheureusement encore un peu trop envahies par les groupes d’asiatiques à cette heure-là ! En pleine saison, en journée, ce doit être l’enfer, hum… J’ai bien aimé la jolie chapelle, très baroque (dessinée là encore par Rastrelli, dans la même veine que le grand escalier).

Mention spéciale aussi la salle de l’orfèvrerie (le salon bleu), toute bleue et blanche, comme ma robe du jour ! Comme expliqué plus haut, le palais d’hiver, avant d’être intégré au musée, était avant tout le palais des tsars, et se visite encore pour la beauté de sa décoration.

La plupart des salles arborent le style néo-classique en vogue à l’époque de Catherine II. Certaines sont tout de même plus sobres, enfin tout étant subjectifs… On pouvait voir quelques costumes d’époque exposés, sympa !

La plus impressionnante reste bien sûr la grande salle du trône ! Remarquez, la petite est pas mal non plus. 😉

La peinture française et la peinture anglaise

J’ai pu découvrir quelques salles de peinture française, où j’ai retrouvé des artistes que j’affectionne tels que Fragonard ou Boucher. Lors de ma première visite, les plus célèbres toiles étaient parties en vacances au Japon !  Heureusement, la seconde fois, tout était là ! Mais il faut savoir que les toiles sont régulièrement prêtées.

J’ai également pu découvrir une salle entière dédiée à Hubert Robert, « peintre des ruines », que j’aime également bien. Là encore les salles en elles-mêmes méritent le détour !

J’ai pu également voir quelques tableaux anglais, si rares en dehors du Royaume-Uni !

Les arts décoratifs russes du XIXe et début du XXe siècle

Dans la suite logique, on découvre des pièces décorées dans les styles en vogue à l’époque : le néo-classique, néo-gothique, puis Art nouveau et style « Renouveau russe ». Si j’aime beaucoup les derniers styles, mention spéciale à la superbe bibliothèque néo-gothique de Nicolas II. Je veux la même chez moi ! Enfin, non, pas la place, mais ce serait un idéal !

salle des malachites

Je fus également éblouie par la salle des malachites, associant merveilleusement bien cette pierre avec des dorures. Là encore, il ne faut pas préférer le style épuré moderne… Pour l’anecdote, c’est dans cette salle qu’eut lieu le dernier meeting du gouvernement contre-révolutionnaire en novembre 1717.

On se rend compte que les arts décoratifs russes, à part pour le style « néo-russe », ne sont pas très différents de ce qui se faisait en Europe occidentale. Et oui, à cette époque, tout le monde se copiait un peu, et la France restait une référence.

Attention, c’est parfois un peu labyrinthique, on peut facilement se perdre !

Le salon du pavillon

Revenons sur nos pas, de l’autre côté des salles d’apparat, j’en ai pris encore plein la vue avec ce magnifique salon au style orientalisant. Outre la superbe mosaïque, c’est surtout le paon-automate qui attira mon œil affûté de souris !

Cette immense pièce mêlant orfèvrerie et horlogerie fut offert à Catherine II par son favori, Grigori Potemkine. Très impressionnant au repos, il n’est activé que chaque mercredi à 13h. Tant pis pour moi !

De la vitre du salon, lors de notre deuxième visite, un peu plus tôt en soirée, nous avons pu découvrir la vue sur les jardins suspendus de l’Ermitage. Hélas, ils ne sont pas accessibles, il faut se contenter de l’admirer depuis l’intérieur ! 😉

jardin suspendu de l'Ermitage

 

Les salles de peintures italiennes, flamandes et hollandaises

J’ai pu finir ma visite par un « petit » tour des salles de peintures européennes, privilégiant les tableaux italiens puis flamands et hollandais, que j’aime beaucoup.

La peinture italienne

Outre les œuvres d’art, là encore j’ai beaucoup apprécié la décoration des salles, qui méritent en elles-mêmes une visite ! Le Louvre est en comparaison bien plus sobre…

On retrouve à l’Ermitage une des plus grandes collections au monde de peintures italiennes, rien que ça ! Léonard de Vinci est à l’honneur, mais également Boticelli, Lippi, Titien, Véronese, Raphaël, le Tintoret, Tiepolo… C’est tellement grand que je n’ai pu en voir qu’une partie ! Attention au syndrome de Stendhal ! 😉

La galerie des loges de Raphaël

Ah, le clou du spectacle de cette section ! Catherine II voulait la réplique de celles du Vatican, et demanda à son architecte chouchou Quarenghi de lui arranger ça. Le résultat est pas mal. Hélas, en nocturne, l’éclairage laisse à désirer, mais on peut quand même admirer les beaux plafonds peints. Ambiance particulière finalement !

Les statues

Juste après nous entrons dans une très belle salle abritant une collection de statues. J’ai surtout remarqué celle de Canova, que j’aime beaucoup.  Levez les yeux et admirez le beau plafond peint ! Juste un peu dommage que la lumière ne soit pas la meilleure en nocturne…

Un peu loin, ne manquez pas l’unique statue de Mickey l’ange Michel-Ange à l’Ermitage, Le Garçon accroupi.

Nous pouvons voir quelques autres belles salles, notamment la salle des chevaliers où sont présentées quelques armures. A côté, la salle présentant de la céramique n’est pas mal non plus !

La peinture flamande et hollandaise

Punition du chasseur de Pauler Potter au musée de l'Ermitage

Punition du chasseur

J’ai terminé mon parcours par une visite non-exhaustive des salles de peintures flamande et hollandaise, que j’aime également beaucoup. Outre les Brueghel, mention spéciale à Paulus Potter et son Punition d’un chasseur, aux scènes cocasses aux allures de BD animalière !

Et oui, j’avoue que je n’aime pas trop les chasseurs (normal pour une souris), même si comme chacun sait il y a le bon et le mauvais chasseur 😉 .

Pas le temps d’aller jusqu’aux Rembrandt, mais j’ai pu me reposer un peu dans la salle des Rubens, un des me peintres préférés de cette période ! (normal, il aimait les femmes bien en chair, hum)

J’ai pu aussi voir la reproduction du panneau central du Jardin des délices de Bosch, l’original se trouvant au Prado à Madrid, mais les photos y sont interdites ! J’ai donc pu me rattraper ici.

Le théâtre de l’Ermitage

Cerise sur le gâteau, nous sommes passés devant l’entrée du théâtre de l’Ermitage. Celui-ci ne se visite pas, il faut assister à une des quelques représentations proposées. Ce soir-là, des troupeaux de Chinois se pressaient pour prendre place. La porte du foyer étant ouverte, nous avons donc pu prendre une photo (hélas, pas de la salle en elle-même).

Pas facile, la gardienne de prison à l’allure d’une chienne de garde ne voulait pas nous laisser faire, elle ne cessait de répéter qu’il fallait un billet pour le spectacle ! Ça va, on avait compris, il ne faut pas un billet pour faire une photo…

Je dois avouer que le personnel de l’Ermitage ne brille pas par sa sympathie, hélas. Mais rassurez-vous, cela n’est pas forcément représentatif du peuple russe !

foyer dyu théâtre de l'Ermitage

Tout au long de mon parcours j’ai pu jeter quelques coups d’œil aux fenêtres du palais d’hiver. La vue sur la Neva, surtout de nuit, est juste splendide ! On peut aussi se rendre mieux compte de l’organisation des divers bâtiments, leurs cours, etc.

Voilà, il fut alors temps pour moi d’être poussée dehors ! Nous fûmes les derniers à sortir, les grilles se refermant derrière nous à 21h05 (au moins cela ferme à l’heure et pas 30 mn avant…). Des étoiles plein les yeux, j’ai vraiment envie d’y retourner encore et de compléter ma visite ! Il me faudrait encore y revenir plusieurs fois pour espérer en faire le tour…

Outre la section de peinture européenne et les arts décoratifs russes, le musée abrite également divers objets d’art européen (dans la même veine que ce que l’on retrouve au Louvre) mais aussi des sections sur l’Antiquité : Grèce et Rome Antique, Égypte, mais également l’Orient ancien, l’Empire byzantin, et surtout les antiquités des peuples du Caucase, de l’Oural et de la Sibérie !

Le musée est réputé pour sa collection d’orfèvrerie Scythe. Enfin, un étage est dédié à l’art oriental. Il me reste de quoi faire, et de quoi rêver !

 

Découvrez maintenant les chefs d’œuvres de l’état-major, notamment les impressionnistes

Découvrez également le musée Fabergé et ses célèbres œufs

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4 Responses to Les plus belles salles du musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg

  1. Dabouy Françoise dit :

    Oui il faudra y retourner ….cela use le dos et les jambes une visite d’une journée complète,celle que nous avions faite en 2005 en avril,les premières arrivées et parties a a 18h ,collation sur place avec les employés. Impressionnistes et peintures contemporaines sont de toute beauté et te raviront
    Tu maîtrises bien l’informatique. ..tes descriptions et tes tuyaux sont ceux d’une journaliste Felicitations….je lis tout sur VF

    Je ne peux plus visiter les musées ainsi ….rachis,genoux et hanches usés

    Carassou sur VF

    • Miranda dit :

      Merci du compliment ! En effet, les musées, ça use le dos et les jambes, alors 3h c’est bien au-delà ça commence à faire beaucoup. Mais dur se s’arrêter devant tant de belles œuvres !

  2. Visité mi-octobre, nous y avons passé 7 heures en incluant l’Etat Major. C’était un rêve pour nous de voir les collections du musée de l’Ermitage.
    Nous n’avons pas pu commander nos billets sur le site russe car notre clavier n’est pas en cyrillique. Y êtes-vous arrivée ?

    • Miranda dit :

      Ravie que ce superbe musée vous ait plu ! 😉
      Nous n’avons pas acheté nos billets sur le site, mais simplement sur place, il n’y avait pas grand monde. Mais il est vrai que nous avons commencé par le bâtiment de l’État-major – assez peu fréquenté – et fini en nocturne au palais d’Hiver, alors presque vide…
      Pour le clavier en cyrillique, le plus simple est de passer par un clavier virtuel.

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