Vous avez toujours rêvé de voir la Tour de Pise, Big Ben et la Tour Eiffel dans la même après-midi ? Direction le pied de l’Atomium pour découvrir Mini-Europe, le parc de miniatures le plus célèbre de Belgique !
Pourquoi y aller ? Parce que c’est une expérience ludique pour redécouvrir le patrimoine européen avec un œil de géant, entre maquettes ultra-détaillées et animations interactives. Que vous soyez là pour une sortie fun en famille ou pour ramener des photos insolites pour vos réseaux, ce petit tour d’Europe concentré sur quelques hectares est un classique indémodable de Bruxelles.
Je vous emmène explorer ce village global où chaque détail compte, avec mes bons plans de souris pour éviter la foule ! 😉
Sommaire
- Pourquoi visiter Mini-Europe ?
- Comment aller à Mini-Europe ? (C’est un jeu d’enfant !)
- Tarifs et billets : une addition qui grimpe
- Mini-Europe ou l’Atomium : faut-il choisir ?
- Le tour de l’Europe en 350 maquettes : le parcours
- « Spirit of Europe » : l’espace interactif pour les enfants (et les grands)
- L’accessibilité à Mini-Europe : les conseils de la souris ♿
- Les autres parcs de miniatures en Europe : la sélection de la souris 🌍
- L’avis de la souris : Mini-Europe vaut-il le coup ?
- FAQ : Tout savoir pour préparer votre visite à Mini-Europe
- Que voir autour de Mini-Europe ?
- Préparez votre séjour à Bruxelles
Pourquoi visiter Mini-Europe ?

On pourrait croire que c’est réservé aux enfants, mais détrompez-vous ! Mini-Europe est une véritable prouesse technique. J’ai été bluffée par la précision des 350 maquettes : chaque brique, chaque statue est reproduite avec une fidélité chirurgicale. Pourquoi je vous conseille d’y faire un saut ?
- Le tour de l’UE en 2 heures : c’est l’occasion de réviser sa géographie et de repérer vos prochaines destinations de voyage (et de cliquer sur mes articles dédiés, n’est-ce pas ?). 😉
- Le côté interactif : faire sauter le Vésuve, déclencher le départ de l’Eurostar ou faire tomber le mur de Berlin… on retombe vite en enfance.
- Le cadre unique : avoir l’Atomium en toile de fond juste au-dessus des monuments miniatures, ça donne des perspectives de photos assez dingues !
Bien sûr, à titre personnel, j’avais très envie de découvrir les monuments européens plus à ma taille ! C’est que je voyage beaucoup, mais je me sens souvent trop petite !
🐭 Les chiffres fous de Mini-Europe
- Un voyage géant : le parc s’étend sur 2,4 hectares et rassemble environ 350 maquettes d’une précision chirurgicale, représentant plus de 80 villes de l’Union européenne à l’échelle 1/25.
- Une population miniature : ouvrez bien les yeux, le site est peuplé par des milliers de figurines miniatures (environ 80 000 personnages !) qui donnent vie aux différentes scènes historiques et folkloriques.
- Des animations interactives : ce n’est pas un musée figé, vous y trouverez de nombreuses maquettes animées comme le TGV, les moulins à vent hollandais ou même l’éruption du Vésuve d’un simple clic sur un bouton.
- Un travail d’orfèvre : certaines maquettes ont demandé des milliers d’heures de travail et des budgets colossaux, à l’image de la Grand-Place de Bruxelles dont la reproduction a coûté près de 350 000 euros !
Comment aller à Mini-Europe ? (C’est un jeu d’enfant !)

Situé sur le plateau du Heysel, le parc est sans doute l’un des sites les plus faciles d’accès à Bruxelles.
🐭 Les accès préférés de la souris
- En métro (le top) : Prenez la ligne 6 direction Roi Baudouin et descendez à la station Heysel. Le parc est à 5 minutes à pied, vous ne pouvez pas le louper, il suffit de suivre les boules de l’Atomium !
- En tram : La ligne 7 s’arrête également au Heysel.
- En voiture : C’est possible, mais comme pour le jardin botanique de Meise (un superbe lieu à découvrir à 10 mn !), attention au portefeuille ! Vous êtes sur la zone de parking du Heysel (Parking T), et les tarifs sont fixes et assez élevés.
Tarifs et billets : une addition qui grimpe

On arrive au sujet qui fait un peu grincer les dents ! Mini-Europe est une institution privée, et cela se ressent sur le prix du ticket. Ces dernières années, les tarifs ont connu une hausse sensible, ce qui en fait l’une des attractions les plus chères de la capitale.
Comptez environ 25 € pour un adulte (et à peine moins pour les enfants). Si vous ajoutez à cela la visite de l’Atomium juste à côté, la journée peut vite peser lourd dans le budget vacances.
🐭 L’astuce pour alléger la facture
- Le billet combiné : Si vous prévoyez de faire l’Atomium ou Design Museum Brussels le même jour, achetez un ticket combiné. C’est la seule vraie manière d’économiser quelques euros sur l’ensemble.
- Achat en ligne : Évitez la file d’attente et vérifiez parfois les promos sur le site officiel, même si elles se font rares.
Alors, est-ce que ça les vaut ? Si vous aimez le modélisme et que vous voulez une sortie ludique « clés en main », oui. Mais pour une famille nombreuse, c’est un sacré investissement !
Retrouvez tous les infos pratiques (tarifs, horaires…) sur le site officiel de Mini-Europe.
Mini-Europe ou l’Atomium : faut-il choisir ?

C’est la question que tout le monde se pose en arrivant au Heysel. Les deux sites sont voisins, se partagent la même silhouette sur vos photos, mais n’ont strictement aucun rapport ! L’Atomium vous emmène dans les airs pour une vue imprenable sur Bruxelles et une immersion dans les années 50, tandis que Mini-Europe vous offre une balade culturelle au milieu de chefs-d’œuvre à l’échelle 1/25e.
🐭 L’avis tranché de la souris
Ne choisissez pas : visitez les deux ! Ce sont les deux facettes indissociables du tourisme bruxellois. L’astuce est de prévoir la journée : commencez par Mini-Europe pour profiter de la lumière extérieure, et terminez par l’Atomium pour voir la ville s’éclairer.
🎟️ Réservez vos billets (combinés ou seuls) ici
En passant par ce bouton, vous soutenez les voyages de la souris sans payer plus cher !
Le tour de l’Europe en 350 maquettes : le parcours

C’est parti pour le tour d’Europe en 2h avec la souris ! Je vous embarque avec moi à la découverte de ce monde miniature qui m’a fascinée ! Bien sûr, impossible de tout citer et tout montrer dans un article, mais j’espère vous donner l’eau à la bouche !
Le chemin est quasiment imposé, ce qui est plutôt pratique pour ne rien rater… Mais pas toujours pour s’éloigner de la foule ! Bon, la souris n’a pas hésité à parfois revenir sur ses pas pour trouver un meilleur angle photo !
🐭 L’anecdote personnelle de la souris
J’ai eu l’occasion de me rendre une première fois à Mini-Europe en 2012. A l’époque, j’étais encore jeune et n’avais pas autant voyagé. J’avais donc découvert la plupart des monuments pour la première fois grâce au parc, et à ma taille donc ! Depuis, la souris a bien trainé ses puces à travers l’Europe ! Lors de mon retour à Mini-Europe en 2026, je me suis rendu compte que je connaissais désormais une bonne partie des lieux présentés, ou du moins leurs pays. La visite fut donc vécue sous un autre angle. Il n’y a plus qu’à aller voir le reste !
On commence par le Nord pour finir sous le soleil de la Méditerranée. Une véritable leçon d’architecture à l’échelle 1/25e !
Notez que les pays fondateurs de l’UE sont plus présents, le parc ayant ouvert en 1989, quand l’Union n’était pas aussi étendue ! Si chaque pays membre est représenté, vous ne verrez qu’un seul monument des derniers entrés, contrairement aux membres plus anciens ! Question de place hélas, le parc n’étant pas si grand…
🐭 La petite histoire de Mini-Europe
Tout commence en 1989 au pied de l’Atomium de Bruxelles. Une poignée de passionnés décide de recréer les plus beaux monuments de l’Union européenne à l’échelle 1/25. Ce parc miniature unique a nécessité des années de travail d’artisans d’art pour reproduire les détails millimétrés de la tour Eiffel ou du Parthénon, bravant le climat belge pour offrir un véritable voyage géopolitique et ludique en moins de deux heures ! Une sacrée prouesse pour les yeux d’une souris globe-trotteuse !
Le site a failli fermer plusieurs fois, pour faire place à un projet de centre commercial ! Heureusement la fermeture ne cesse d’être repoussée, et n’aura peut-être jamais lieu, en tout cas je l’espère !
⚠️ Attention aux coups de soleil !
Et oui, même si Mini-Europe se situe en Belgique, il n’y a pas d’ombre sur le site, et cela peut vite cogner aux beaux jours (si, ça arrive, on vous promet !). Munissez-vous donc d’un chapeau ou casquette et embarquez vos lunettes de soleil ! Pensez également à votre crème solaire !

Fait amusant, un distributeur en propose gratuitement aux visiteurs. Ça peut paraître absurde au pays du surréalisme, mais Mr Souris en a eu besoin lors de notre première visite au mois de juillet !
Du Grand Nord aux perles de la Belgique

L’aventure débute tout en haut de la carte avec les pays nordiques. Ce fut régal pour mes yeux de souros avec ces façades colorées qui contrastent avec le bleu de l’eau.
J’ai pris le temps d’admirer la finesse de l’hôtel de ville de Stockholm en Suède, tandis que le célèbre canal de Nyhavn à Copenhague (Danemark) vous donne immédiatement des envies de croisière. Plus surprenant encore, la forteresse de Savonlinna près d’Helsinki (Finlande) est reproduite avec un souci du détail impressionnant, nous plongeant dans l’ambiance des lacs finlandais.

Les trois pays baltes ont intégré le parc en même temps que l’UE, et on découvre donc les remparts de Tallinn, le monument de la Liberté de Riga, et l’Université de Vilnius. Bon, je trouve que Riga aurait mérité plus, mais le manque de place eu le dernier mot !

On revient ensuite en terrain connu avec la Belgique, qui occupe logiquement une place centrale dans le parc. La Grand-Place de Bruxelles est le joyau du site : c’est un travail d’orfèvre qui a nécessité des milliers d’heures de travail ! Mais ne vous arrêtez pas là, la souris a aussi adoré retrouver les fiertés des provinces belges :

- Anvers : son hôtel de ville majestueux et sa Grand-Place qui nous rappelle la puissance de la cité diamantaire.
- Gand et Bruges : les deux cités flamandes sont présentées dans un ensemble médiéval sublime. On y retrouve l’ambiance des canaux et des beffrois qui font la renommée mondiale de la Venise du Nord.
- Louvain et son hôtel de ville.
- Le Sud du pays : n’oublions pas les châteaux wallons et le célèbre Dinant avec sa citadelle perchée au-dessus de la Meuse. Un coin que je ne connais pas, ça m’a donné envie d’y faire un tour…

Après ce tour d’horizon national, on traverse la frontière pour longer les moulins et les champs de tulipes des Pays-Bas.
J’ai bien sûr reconnu Amsterdam et ses canaux (enfin, ici un seul) ! Mais mes yeux affutés de souris ont surtout noté le marché aux fromages d’Alkmaar ! Il va falloir que je m’y rende d’urgence !


Plusieurs autres maquettes représentent le pat pays. C’est l’une des zones les plus animées avec ses ponts mobiles et ses bateaux qui circulent sur les canaux miniatures, avant de mettre le cap vers les côtes britanniques.

Le Royaume-Uni et l’Irlande : entre UE et Brexit
Brexit ou pas Brexit ?
Au Royaume-Uni, rassurez-vous : Big Ben, et le Parlement de Londres sont toujours debout !

Mais les créateurs de Mini-Europe ont beaucoup d’humour : j’ai repéré l’apparition de petits panneaux « Douane » (Customs) et même des figurines de manifestants anti-Brexit qui agitent leurs pancartes. Un clin d’œil politique très drôle qui prouve que les maquettes vivent avec leur temps.


Nous découvrons également la ville thermale de Bath, les châteaux de Douvres et Longleat, et la maison de Shakespeare à Stratford-upon-Avon. Une section importante pour Mr Souris, qui vient justement du Royaume-Uni !

Puis cap sur l’Irlande avec le Rock of Cashel !

La France et la péninsule Ibérique : des géants de pierre et d’acier
On change d’échelle en arrivant en France. Impossible de la rater : l’immense tour Eiffel domine tout le parc du haut de ses 13 mètres (toujours au 1/25e !). Paris est particulièrement bien représentée avec un Arc de triomphe majestueux, le centre Beaubourg et ses tuyaux colorés, sans oublier la butte Montmartre et son Sacré-Cœur qui surplombe les allées.

Mais la France de Mini-Europe, c’est aussi le patrimoine de nos régions. J’ai adoré retrouver l’élégance du château de Chenonceau enjambant le Cher, ou encore l’architecture utopique de la Saline royale d’Arc-et-Senans.

En traversant les Pyrénées, on arrive en Espagne. Ici, tout est démesuré ! L’immense monastère de l’Escorial est une pièce maîtresse : il est tellement imposant qu’il semble littéralement écraser la petite tour de Belém voisine et l’Océanarium de Lisbonne , située juste de l’autre côté de la frontière portugaise !

Je me suis également rendu compte de l’immensité de la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle !

Le voyage espagnol continue avec les arènes de Séville et l’animation du port de Barcelone.
🐭 Les coups de cœur portugais de la souris
- Ne manquez pas le superbe alignement des maisons colorées du quai de la Ribeira à Porto.
- J’ai aussi repéré le château de Guimarães, le berceau du pays, que j’avais tant aimé explorer en vrai ! Ici, remarquez tous les personnages pour la fêtes médiévales !
L’Italie : entre romantisme et éruptions

L’Italie est sans doute l’une des zones les plus interactives et spectaculaires. On commence par Rome et sa célèbre fontaine de Trevi (n’oubliez pas de jeter une pièce miniature !) avant de filer vers le romantisme de Venise et son palais des Doges. Remarquez les petites gondoles qui s’activent !

Pour l’anecdote, Rome n’était pas représentée avant 2019, avec l’arrivée de la fontaine de Trévi. Il était temps ! La ville éternelle méritait bien sa place à Mini-Europe. On se rend ainsi mieux compte de l’architecture, la fontaine étant complètement encastrée dans un palais ! Puis au moins, on peut l’admirer sans la foule 🐭

Mais la souris a aussi apprécié des choix plus originaux :
- Vicenza : on y admire les célèbres villas palladiennes, joyaux d’harmonie architecturale.
- Le Vésuve : attention les oreilles et les yeux ! Le volcan gronde réellement et crache de la fumée, offrant un spectacle qui fascine toujours autant les petits que les grands.
- La piazza del Campo de Sienne et sa tour (à ne pas confondre avec celle de Pise, évidemment)
- Les trulli d’Alberobello : la souris n’y a encore pas mis les pattes, mais c’est sur sa liste !

L’Europe centrale : des couleurs et de l’histoire
Le voyage se poursuit vers l’Allemagne, où l’on admire la majestueuse cathédrale de Spire, avant de revivre un moment d’histoire devant la porte de Brandebourg et la chute du mur de Berlin. D’ailleurs, j’ai remarqué les petits personnages, et retrouvé Angela Merkel !

Mais c’est en franchissant les frontières de l’ancienne « Mitteleuropa » que la souris a ouvert grand ses yeux.
La Pologne : un invité d’honneur à Mini-Europe
Après l’Allemagne, on file vers la Pologne, un pays que j’affectionne tout particulièrement (votre souris préférée y a déjà posé ses pattes 7 fois !). Le parc met en avant des joyaux d’architecture comme le Palais sur l’eau de Varsovie ou le Monument aux ouvriers du chantier naval tombés en 1970 à Gdańsk. Vous pourrez également voir la cour d’Artus, également à Gdansk, ou le Monument à Chopin de Varsovie.

🐭 Le saviez-vous ?
- Les deux nouvelles maquettes de Varsovie ne sont pas passées inaperçues : elles ont été offertes directement par la Pologne !
- C’est un beau geste qui souligne l’importance de ce parc pour la promotion du patrimoine européen et de l’amitié entre les nations.
En République tchèque, on s’arrête forcément devant l’horloge astronomique de Prague. La maquette est si précise qu’on croirait entendre le mécanisme se mettre en marche ! Juste à côté, la Slovaquie nous offre une touche de douceur avec la célèbre église bleue de Bratislava (Sainte-Élisabeth), qui ressemble à un délicieux gâteau en pâte à sucre.

Puis, on arrive en Hongrie avec un monument que j’ai particulièrement adoré : les bains Széchenyi de Budapest. C’est l’une des maquettes les plus vivantes du parc, avec ses bassins extérieurs et ses petits baigneurs. Pour les avoir testés en vrai, je peux vous dire que la reproduction rend parfaitement hommage à l’ambiance relaxante de ces thermes historiques !

Cap sur la Méditerranée orientale : de la Roumanie à Chypre
Le parcours s’achève en beauté sous le soleil (imaginaire !) du Sud-Est de l’Europe. On traverse la Roumanie avec le superbe château de Mogosoaia et la Bulgarie, représentée par le monastère de Rila et ses arcades graphiques.
J’ai aussi découvert les temples mégalithiques de Malte ! Enfin, la Grèce nous accueille avec l’Acropole d’Athènes, perchée sur son rocher. C’est un moment fort de la visite, car on réalise la prouesse que fut la construction de ces temples, même à cette échelle !

Le voyage se termine officiellement à Chypre, sous les palmiers, face au théâtre antique de Kourion.
« Spirit of Europe » : l’espace interactif pour les enfants (et les grands)
Juste avant la sortie, on passe par la salle Spirit of Europe. C’est un grand espace de jeux interactifs dédié à l’Union Européenne. Pourquoi c’est sympa ?
- Pour les enfants : c’est très ludique, avec des écrans tactiles et des quiz pour comprendre comment fonctionne l’Europe sans que ce soit un cours d’histoire barbant.
- Pour les parents : c’est à l’intérieur, donc parfait pour se poser un peu au frais (ou au sec) après la marche dans le parc.
L’accessibilité à Mini-Europe : les conseils de la souris ♿
Bonne nouvelle pour les familles avec poussettes et les personnes à mobilité réduite : Mini-Europe est globalement un très bon élève ! Le parc a été conçu avec des allées larges et bien stabilisées, ce qui rend le parcours fluide et agréable.
🐭 Ma fiche « accessibilité »
- Le terrain : le cheminement se fait sur une longue boucle. C’est globalement plat, mais attention : le relief a été recréé pour certains monuments. Vous croiserez donc quelques « raidillons » (pentes un peu sèches) pour grimper vers le Sacré-Cœur ou l’Acropole. Rien d’insurmontable, mais cela demande un petit effort de poussée !
- Visibilité : les maquettes sont à hauteur parfaite pour les personnes en fauteuil roulant, permettant d’admirer chaque détail sans effort.
- Services : des sanitaires adaptés sont disponibles à l’entrée et au niveau de l’espace « Spirit of Europe ».
Les autres parcs de miniatures en Europe : la sélection de la souris 🌍
Si vous avez pris goût à l’observation des monuments à l’échelle 1/25e, sachez que l’Europe regorge de parcs de miniatures spectaculaires. Certains sont même plus vastes ou plus anciens que celui de Bruxelles ! Voici ceux que je vous recommande de découvrir lors de vos prochains voyages :
Les parcs testés et approuvés par la souris

- France Miniature (Élancourt) : le plus grand de France ! C’est un voyage complet à travers nos régions, avec un réseau ferroviaire miniature impressionnant.
- Le Parc des mini-Châteaux (Amboise) : idéal si vous visitez la Loire en famille, il permet de voir tous les joyaux de la Renaissance en une seule balade.
- Miniatük : une pépite à Istanbul, que j’ai eu beaucoup de plaisir à explorer pour son sens du détail.
- Ukraine en miniature : j’y pu ainsi découvrir les trésors de ce pays méconnu lors de ma visite de Kiev. Bon, vu les circonstances, ça va être compliqué d’y retourner…
Les incontournables chez nos voisins européens
- Madurodam (Pays-Bas) : situé à La Haye, c’est le grand ancêtre de tous les parcs de miniatures. C’est interactif, moderne et absolument magnifique avec ses canaux et son aéroport d’Amsterdam-Schiphol plus vrai que nature.
- Swissminiatur (Suisse) : à Melide, sur les rives du lac de Lugano. Un cadre idyllique pour découvrir les chalets helvètes, les sommets alpins et les trains de montagne en version réduite.
- Italia in Miniatura (Rimini) : parfait lors d’un séjour sur la côte adriatique, il propose un tour d’Italie complet avec même une reproduction de Venise où l’on peut circuler en barque !
- Minimundus (Klagenfurt, Autriche) : un tour du monde cette fois-ci, avec des monuments des cinq continents. C’est l’un des parcs les plus fréquentés d’Europe centrale.
L’avis de la souris : Mini-Europe vaut-il le coup ?

Alors, faut-il craquer et débourser les 25 € ? Mon avis de souris est un grand oui, mais…
C’est un parc absolument instructif et amusant. Pour faire découvrir l’Europe des 27 aux enfants (et même aux plus grands), il n’y a pas d’équivalent. C’est ludique, on apprend mille détails sur nos voisins et la qualité des maquettes est bluffante. On ressort de là avec une furieuse envie de reprendre son sac à dos pour aller voir les originaux !
Cependant, on ne va pas se cacher derrière une petite meule de gruyère : le tarif commence sérieusement à piquer. Pour profiter pleinement de l’investissement, prévoyez d’y passer au moins 2 h 30 et couplez la visite avec l’Atomium via un billet combiné pour amortir le choc financier.
La souris globe-trotteuse a été invitée à redécouvrir le parc par l’équipe de Mini-Europe. Un grand merci à eux ! Cette invitation n’entrave en rien ma liberté de ton : mes coups de cœur comme mes remarques sur les tarifs restent 100 % authentiques, car mon premier engagement est envers vous, mes lecteurs ! 🐭🏰🇪🇺
FAQ : Tout savoir pour préparer votre visite à Mini-Europe

Faut-il réserver ses billets pour Mini-Europe à l’avance ?
C’est fortement conseillé, surtout si vous prévoyez de venir le week-end ou pendant les vacances scolaires. Réserver en ligne vous permet d’éviter une attente parfois interminable aux caisses et vous garantit l’accès au parc à l’horaire souhaité. De plus, cela vous permet de comparer les éventuels tarifs combinés avec l’Atomium ou le Design Museum.
Que faire s’il pleut lors de la visite ?
Le parcours de Mini-Europe est entièrement en extérieur et non couvert. En cas de météo capricieuse (ce qui arrive parfois à Bruxelles !), n’oubliez pas votre parapluie ou un bon imperméable. Seule la salle interactive finale, « Spirit of Europe », ainsi que la boutique et l’accueil sont à l’abri.
Peut-on manger à l’intérieur du parc de miniatures ?
Il n’y a pas de restaurant situé directement sur le parcours des maquettes. Cependant, vous trouverez une cafétéria et plusieurs points de restauration rapide à l’entrée du site, au sein du complexe Bruparck. De nombreuses options sont également disponibles à quelques pas, autour de l’Atomium.
Combien de temps dure la visite de Mini-Europe ?
Pour faire le tour des 350 maquettes sans courir et profiter des animations interactives (comme le Vésuve, le Mur de Berlin ou les bateaux), comptez environ 2 h à 2 h 30. Si vous passez beaucoup de temps dans l’espace « Spirit of Europe » à la fin, prévoyez un peu plus.
Mini-Europe est-il ouvert toute l’année ?
Non, le parc ferme généralement ses portes pendant une partie de l’hiver (entre début janvier et mi-mars) pour l’entretien annuel des maquettes qui souffrent du gel et de la pluie. Pensez à bien vérifier les dates d’ouverture sur le site officiel avant de vous déplacer pour éviter de trouver porte close !
Que voir autour de Mini-Europe ?

Puisque vous êtes dans le quartier du Heysel, ne vous arrêtez pas en si bon chemin ! A moins d’être pressés, faites comme la souris et partez à la découverte des pépites alentours !
Vous pourrez bien aller voir le célèbre Atomium, au moins de l’extérieur, ou visiter le Design Museum.
Baladez-vous dans le parc de Laeken s’il fait bon (enfin, s’il ne pleut pas !). Aimant bien les lieux insolites, je suis suis allée voir deux monuments étonnants : le Pavillon chinois et la Tour japonaise. Edifiés au début du XXe siècle à la demande du roi Léoplold II (l’Orientalisme était à la mode !), ces bâtiments hors du temps sont hélas depuis presque 20 ans à l’abandon !

Le Pavillon chinois abritait un petit musée d’arts asiatiques, dont les collections furent transférées au Musée d’Art et d’Histoire, dans le parc du Cinquantenaire. Quel gâchis…

Préparez votre séjour à Bruxelles
La visite de Mini-Europe n’est qu’une étape de votre découverte de la capitale belge. Pour organiser le reste de votre séjour, la souris vous a concocté des guides détaillés par thématique :
📌 Les incontournables
🍴 Gourmandise et sorties
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