Naples

Naples, la troisième ville d’Italie après Rome et Milan est la principale ville du Mezzogiorno, l’Italie du sud. Cette ville d’environ un million d’habitants, plus 3 millions dans son agglomération, grouillante de vie… et de bruit est riche d’un patrimoine exceptionnel, avec une multitude d’églises baroques.

Mais Naples est également une ville côtière offrant un des plus beaux fronts de mer d’Europe et de multiples points de vues des collines composant la cité. Par cet aspect, elle m’a vraiment rappelé Nice… le Vésuve (et les petits prix !) en plus. Sa réputation, un brin sulfureuse, est aujourd’hui parfaitement exagérée, et si on se fait à sa circulation anarchique et à ses façades pas toujours bien proprettes, on découvre un centre encore bien vivant, avec ses rues populaires et ses échoppes, à l’opposé des centres rénovés et « boboïsés » qui ont largement perdu leur âme comme à Rome ou à Paris…

C’est cette ville qui ne laisse vraiment pas indifférente mais qui m’a beaucoup plu que je vous présenterai progressivement avec de nouveaux articles !


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Les promenades dans Naples de Miranda

Pour notre séjour d’une semaine début avril, nous avons bénéficié d’un temps assez agréable, avec 18 à 23° en journée et ensoleillé les premiers jours, mais avec quelques nuages et faibles averses ponctuelles les jours suivants. Pour une question de coût (seulement 60 € AR/personne, 35 aller, 25 retour) et de commodité d’horaires, nous avons choisi de partir avec Transavia et de revenir avec EasyJet, toutes deux au départ de Paris-Orly.

Si je n’ai rien à reprocher à Transavia, déjà empruntée pour aller à Séville, j’ai assez mal vécu cette fois le départ d’Orly-Sud qui me dissuade de renouveler l’expérience : outre l’impossibilité d’emprunter Orlybus depuis Paris en raison d’un énième « colis suspect » (merci Orlyval et son tarif exorbitant), le départ se fait en commun avec les vols vers l’Afrique du nord, avec un contrôle de sécurité saturé de monde, lent, zélé, puis un passage obligatoire par le contrôle des passeports ! Si ce dernier allait finalement assez vite pour la file des CNI ou passeports européens, une trentaine de voyageurs non européens ont du patienter près d’une heure, mettant l’avion en retard d’autant ! Du grand n’importe quoi…

EasyJet part dorénavant d’Orly-Ouest, ce qui assure en principe des contrôles bien plus rapides et un départ un peu plus à l’heure, même si la ponctualité n’est vraiment pas la spécialité de cette compagnie. A noter qu’au retour de Naples, le vol est parti avec 10 mn d’avance et est arrivé avant l’heure à Orly ! Une fois n’est pas coutume…

De l’aéroport de Capodichino au centre de Naples

Deux possibilités, en attendant le prolongement du métro prévu en 20.. (!) : soit le taxi, soit le bus. Le premier peut être emprunté avec tarif au compteur (cher) ou au forfait, moins cher en principe mais à la tête du client. Compter 25 € pour le centre-ville… sachant que l’aéroport est situé à 6 km seulement, ce tarif m’a paru bien trop élevé.

Reste donc le bus, ligne Allibus, qui pour 4 € vous amène à la gare (piazza Garibaldi) puis au centre, devant la mairie (Municipio). Le bus circule toutes les 15 à 20 mn selon l’heure. Comptez 15 mn pour la gare, et 25 mn pour la mairie, hors encombrements (réguliers !). Attention à la gare : le bus vous laisse au début du corso Novara à l’angle de la piazza Garibaldi, mais vers l’aéroport, l’arrêt est situé sur la place elle-même, caché au milieu des barrières de travaux ! Il se situe du côté nord de la place, à mi chemin de la gare et du corso Garibaldi, repérez-le avant votre départ ou demandez !

Gastronomie

Les musées et belles églises nourrissent intellectuellement et spirituellement… mais pas l’estomac de votre souris préférée ! Cet aspect était important et m’a aidé à apprécier grandement la ville ! En effet, vous trouverez sans difficulté de nombreux petits restos familiaux servant de généreuses pizze ou assiettes variées de pâtes, à des prix très éloignés de ce qu’on voit aujourd’hui en France ! Comptez entre 4,50 et 7,50 € le plat, 3,50 € un dessert (classiques italiens : tiramisu, panna cotta…) et 3,50 € une bière de 66 cl (!) et vous serez pleinement rassasiés ! 😉

Et pour les petites faims en journée, ou un désir de dessert tard le soir (ça arrive !), vous trouverez des salons de thés à tarif très démocratique… Petits prix et fermeture très tardive, voilà une ambiance sympathique et qu’on aimerait voir en France. Et faut-il expliquer que le café est un art de vivre en Italie ? Partout vous dégusterez un (excellent) cappuccino au comptoir à 1,50 € maxi le plus souvent… ça aussi, on aimerait le voir en France.

 

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