Rome

Rome, capitale d’un immense empire durant l’Antiquité, et aujourd’hui de la République d’Italie, est une ville éternelle qu’on ne présente plus !

Elle porte bien son surnom de « ville éternelle » puisque rien n’y change (je force le trait hein !), le centre ressemble à peu de choses près à ce qu’il pouvait être au 18e siècle… les vespas en plus. D’ailleurs, la preuve : les plaques d’égout portent encore le sigle S.P.Q.R. (Senatus populus que romanus, signifiant « Le sénat et le peuple romain », et non « sono pazzi questi romani », ils sont fous ces romains !), remontant à la République romaine de l’Antiquité ! Toutefois, malgré la relative inertie de la ville, on y déniche des aspects insolites ou plus contemporains qui méritent la découverte… en plus de l’immense patrimoine antique ou baroque qui a déjà de quoi vous occuper pour quelques semaines au moins ! Suivez la topolina !

Découvrez déjà les « incontournables » de Rome


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Pour notre visite de la ville durant une semaine au mois d’octobre, avec un climat qui fut parfait, ensoleillé sans être trop chaud (24-26°), nous avons effectué un AR depuis Paris-Orly avec EasyJet pour 70 € par personne. L’année suivante, nous avons repassé une nouvelle semaine en novembre, avec toujours une météo ensoleillée (19-22°), cette fois pour 65 € AR sur le même trajet.

Nouveau retour à Rome en mars cette fois avec Ryanair pour 42 € AR, avec une météo nettement moins clémente : un climat instable avec du vent et de fréquentes averses voire de fortes pluies et 14° au mieux ! Bien sûr, vu le choix de la saison, nous avions essentiellement prévu de visiter des musées moins fréquentés l’hiver. Enfin nouveau voyage avec Easyjet (65 € AR) en novembre, à la météo médiocre cette année, mais qui nous a permis de compléter nos découvertes des magnifiques musées de la ville.

Découvrez mes articles sur la ville, sous forme de « promenades dans Rome » de Stendhal Miranda

Après un premier séjour au parcours classique, j’ai privilégié des lieux bien plus méconnus lors de mes séjours suivants, je vous livre donc dans mes articles quelques pistes pour dénicher des lieux insolites et des adresses utiles aux souris sans dents à petit budget !

Le « centre » touristique et l’intérieur du mur Aurélien

La Rome antique

 

Le « centre historique et touristique »

 

Les autres collines historiques et quartiers moins connus à l’intérieur du mur Aurélien

 

Moins connu des touristes, en dehors du mur Aurélien

 

Des aéroports au centre de Rome

Pour rejoindre le centre depuis Fiumicino, le principal aéroport de la ville, de nombreux touristes empruntent le Leonardo Express, train direct reliant la gare de l’aéroport de Fiumicino (directement reliée aux terminaux) à la gare centrale de Termini en 31 mn (un train aux 30 mn, et la bagatelle de 14 € le billet en 2015 !). Mais nous dirigeant à chaque fois vers la périphérie avec une correspondance ferroviaire, et préférant un prix plus abordable, nous n’avons pas perdu de vue qu’une autre ligne desservait également l’aéroport : la ligne de banlieue omnibus FL 1, qui rejoint les gares de Roma-Trastevere (correspondance tram 8) puis Ostiense (métro B Pyramide) ou encore Tiburtina (correspondances avec le métro A ou la ligne FL 5 vers Termini) en 28 à 45 mn selon les gares avec une fréquence au quart d’heure, pour 8 € le billet ! Attention, cette ligne se dirige vers le sud puis le nord-est de Rome en contournant le centre, pas vers Termini.

Sinon il suffit de se rendre à la gare routière de l’aéroport (située juste après le terminal 3, suivre les panneaux) et d’emprunter un car jusqu’à Termini. Ceux-ci sont exploités par 5 compagnies différentes, qui aboutissent en général comme le Leonardo Express à Termini mais pour bien moins cher (5 € aller en 2016), et 30 à 55 mn de parcours selon la circulation contre 31 mn en train pour le triple du prix… C’est la solution que nous avons choisie lors de nos séjours suivants.

Depuis l’aéroport secondaire de Ciampino, desservi notamment par Ryanair depuis la France, pas de gare dans l’aéroport mais le même système de cars et mêmes tarifs, avec un trajet moyen de 30 à 45 mn jusqu’à Termini. Trois compagnies sur ce trajet dont une arrivant côté sud de la gare, et deux autres côté nord, via Marsala.

Autre possibilité, la plus économique (1,20 € le ticket de bus puis 1,50 € le métro), on peut également emprunter un bus urbain (Atral) jusqu’à la gare de Ciampino, située à peu plus d’un kilomètre de l’aéroport (trains de banlieue FL 4 et FL 6 fréquents pour Termini).

Sinon, au même tarif, un autre bus (Atral) vous emmène en 20 mn environ jusqu’à la station de métro Anagnina (terminus de la ligne A).

Pour finir, sachez que le taxi coûte 48 € à toute heure (tarif forfaitaire officiel) entre l’aéroport de Fiumicino et le centre (à l’intérieur du mur d’Aurélien), ou 30 € depuis l’aéroport de Ciampino, qui est un peu plus proche du centre.

Logement

Le logement en Italie est devenu particulièrement cher, et c’est encore plus le cas dans la capitale ! Nous avons toutefois déniché sur Airbnb un studio dans le quartier résidentiel de Monte Mario, au nord-ouest de la ville, qui présentait l’inconvénient d’être un peu loin hors du centre (15 mn de bus du terminus de métro Battistini puis 10 mn de métro jusqu’à la piazza di Spagna, ou 45 mn de bus direct jusqu’à la piazza Venezia), mais le grand avantage de ne coûter que 35 € la nuit ! Ce fut l’occasion de découvrir un peu la vie authentique d’un quartier périphérique résidentiel de la ville, avec ses bars et pizzerias, bien loin de la cohue touristique.

L’année suivante, nous avons déniché un studio simple dans un cabanon (petite maisonnette) dans le quartier plus populaire de Torpignatarra, à l’est du centre, pour seulement 30 € la nuit ! Nous y sommes retournés l’hiver pour un tarif encore moins élevé…

Que voir ?

Tout ! La moindre rue du centre historique abrite presque toujours un palais, une église baroque, des ruines… baladez-vous le museau en l’air !

Si certains pensent avoir fait le tour de la ville en quatre jours et ont peur s’ennuyer dès le cinquième (si, si, ça existe !), j’ai pour ma part une toute autre vision ! En plus de trois semaines cumulées, bien qu’ayant arpenté Rome dans tous les sens et ayant visité un grand nombre de lieux, je suis loin d’avoir « tout » vu car la richesse de cette ville est telle qu’on pourrait y séjourner des mois ! Rome compte des dizaines de musées, tous plus riches les uns que les autres, environ 900 églises (!) dont bon nombre de magnifiques édifices baroques (allez voir le plafond de Saint-Ignace de Loyola !), et des lieux plus insolites, dont je suis très friande, bien qu’ils soient le plus souvent oubliés des touristes trop pressés (qui a dit tant mieux ?). Le petit quartier de stype « Liberty » (Art nouveau), les cimetières monumentaux aux tombes originales ou encore les quartiers ignorés des touristes de masse et comportant de nombreux bars et restos pas chers (comme San Lorenzo) sont de ceux-là…

Les immanquables

Vous ne restez que peu de temps ? Inutile de tout lister, il vous suffit de choisir ce qui vous motive en lisant les articles. Deux sites officiels vous apporteront toutes les informations nécessaires (histoire, localisation, horaires, tarifs…) sur les principaux sites et musées de Rome :

Une astuce à connaître : dans le cadre du jumelage exclusif Paris-Rome, les Parisiens ont accès gratuitement à l’ensemble des musées municipaux ! Il suffit de présenter une pièce d’identité avec une adresse à Paris. A défaut (car tout le monde n’actualise pas son adresse et ce n’est pas obligatoire, ni en France ni en Italie), on peut l’accompagner de n’importe quel papier administratif assez récent, ça marche très bien (avis d’imposition, attestation Pôle emploi…)

A défaut d’être Parisien, la plupart des musées sont, comme en France, gratuits le 1er dimanche du mois. Vous trouverez la liste actualisées ici sur le site de l’office de tourisme de Rome.

Pour tout le reste de l’Italie, vous trouverez la liste complète par région ici sur le site du ministère des biens culturels.

Parmi les autres sites essentiels : les musées du Vatican, le Castel Sant’Angelo, la galerie Borghese… et quelques dizaines d’églises toutes aussi magnifiques les unes que les autres !

Quelques autres idées pour changer des incontournables…

Parmi les lieux que je n’ai pas (encore) présentés, voici quelques pistes :

  • le quartier de l’Esposizione Universale di Roma (EUR), vitrine de l’architecture fasciste
  • le MAXXI (musée national d’art moderne) et le Foro italico à l’étonnante architecture fasciste néo-antique
  • le musée des Âmes du Purgatoire (!), dans l’église Sacra del Sacro Cuore del Suffragio sur les bords du Tibre
  • la via dei Cestari, en plein centre, rue de la mode… ecclésiastique !
  • le musée de criminologie de Rome (Via del Gonfalone)
  • le petit musée ferroviaire (gratuit) de la gare de Porta San Paolo (Piramide)
  • et bien d’autres lieux…

Mes prochains séjours (quand on aime, on ne compte pas… son temps !) me permettront d’approfondir ma connaissance de Rome et de mieux découvrir les environs (Ostie, Tivoli…), tant il est frustrant de quitter cette ville où il y a tant de trésors à découvrir… Tous les chemins mènent à Rome et on revient toujours dans la ville éternelle…